«code de conduite» de la publicité pour l'alcool sur Internet

De grands producteurs mondiaux de vins et spiritueux, parmi lesquels Pernod Ricard, Moët Hennessy, Cointreau ou encore Bacardi, réunis au sein des lobbies Discus et European Forum for Responsible Drinking (EFRD), ont fait entrer en vigueur le 30 septembre un «code de conduite» de la publicité pour l’alcool sur Internet dans l’Union européenne et aux Etats-Unis. Ils s’engagent à n’être présents que sur des sites où au moins 71,6% des visiteurs sont en âge de consommer de l’alcool, ce qui selon Nielsen inclut Twitter (86,9%), Facebook (82,2%) et You Tube (81,0%). Une autre opération, menée en France par l’association de producteurs Entreprise & Prévention (avec Ninth Pole Media et Interaction Healthcare), met en garde les jeunes contre la consommation excessive d’alcool, à travers le jeu en ligne Ce soir, il conclut. Source: Le 13h de la Com

Paradoxia Journal d'une prédatrice

Lydia Lunch Préface de Virginie Despentes  Introduction de Hubert Selby Jr.  Traduit par Charles Wolf
« J’avais déjà couché avec la moitié du quartier : les deux frères qui vivaient en face, leur cousin, l’ancien Marine au coin de la rue, le vieux qui tenait le magasin de disques, le caissier de l’épicerie, le gosse qui livrait les pizzas, son grand frère, quelques-uns de ses amis ; sans compter la moitié des mecs qui me prenaient en stop, et le petit dealer d’herbe. Priant toujours que l’un d’entre eux, n’importe lequel, puisse effacer de ma mémoire le souvenir poisseux des mains moites de mon père. »
Récit autobiographique, Paradoxia est une confession écrite comme on donne un coup de poing. Lydia Lunch y tient le journal de ses souvenirs, de scènes fondatrices en détails percutants, parfois drôles, souvent cruels : un père incestueux, une quête effrénée de sexe, de défonce et d’alcool… De New York à Londres puis à La Nouvelle-Orléans, Paradoxia est un compte-rendu non censuré de la revanche d’une femme sur les hommes, de l’art sur la misère, de la révolte sur le destin.
C’est par ce texte qu’on a découvert en France en 1998 la voix littéraire de Lydia Lunch, à la hauteur de l’incroyable organe de la chanteuse, une voix forte de survivante, rauque des épreuves de la rue, un argot de femme incroyablement expressif et musical, un désespoir et une violence de tragédienne. audiable.com

Swatch x Jeremy Scott

Une collection de 4 montres qui démontrent tout…  la double tour léopard, la plastique transparente qui fond, la new gent au cadre argenté et la double cadran rayon-X.

The style of Music

Petit jeu, pouvez vous nommez tous les artistes représentés sur cette photo par leur style vestimentaire ? Bonne chance ! Via Fubiz Created by Moxi Creative

DAZED TV – THE PARTY

Starring Kreayshawn, S.C.U.M, Tom Vek, Bo Ningen, Florence & The Machine, The Big Pink & much more…

Délit de bonne gueule

« (…) On n’est pas à Milan ou à New York où l’idée qu’une star puisse s’improviser créateur est tolérée. » Ilaria Casati pour elle.fr. Comme l’a dit Jean Genet : « Créer n’est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s’est engagé dans une aventure effrayante, qui est d’assumer soi-même, jusqu’au bout, les périls risqués par ses créatures.« .

Cela dit la phrase de Ilaria Casati résume très bien ma pensée « on n’est pas à Milan ou à New York… » c’est peut être ça le problème ! Être sclérosée et étroite d’esprit à ce point, ça illustre (selon moi) à merveille l’extraordinaire incapacité de la France à faire preuve d’humilité et d’ouverture et ce quelque soit le domaine. En France on a pas le droit de s’improviser, il faut être adoubé, faire parti du sérail, montrer et remontrer tout au long de sa vie les lettres de recommandations adéquates acquises le plus souvent par la naissance. Pour terminer, utiliser le mot tolérance dans une phrase pareille c’est de l’ironie ?

L’Insolent Magazine devient trimestriel

Jusqu’ici édité en ligne, le webzine L’Insolent se décline maintenant sur papier. Une parution trimestrielle qui fait la part belle à la musique et à la mode. (…) L’Insolent fête sa première année courant octobre. « En abandonnant le format « blog », L’Insolent se lance dans le défi de la presse numérique. Un véritable magazine trimestriel, pour éclairer sur les tendances, l’actualité mode, le cinéma, la littérature et tous les autres arts, (…). »