Victor Schoelcher

Né en 1804 Victor Schoelcher est le fils d’un négociant en porcelaine parisien, d’origine alsacienne. Il s’intéresse dès le collège aux thèses anti-esclavagistes. Devenu journaliste, il voyage aux Antilles, aux Etas-Unis, au Proche Orient et en Afrique. Il milite pour une émancipation immédiate des esclaves, assortie d’une indemnisation de leurs maîtres. ARAGO, Ministre provisoire de la Marine et des colonies, appelle auprès de lui Schoelcher comme sous secrétaire d’Etat aux Colonies. Schoelcher reprend, à la demande d’Arago, un projet de décret qu’il transforme en véritable décret du principe d’abolition. Le texte est signé le  4 Mars 1848. http://www.ac-reunion.fr

FESTIVAL CALVI ON THE ROCKS du 6 au 11 juillet 2012

Direction l’île de beauté pour l’un des festivals les plus courus de l’été. Entre les plages, le théâtre de verdure et les clubs, CALVI ON THE ROCKS garantit pour sa dixième édition une semaine de grande qualité Trois artistes défendus par Phunk se produiront durant le festival les 7 et 9 juillet : BREAKBOT – DJANGO DJANGO – PARA ONE Samedi 7 juillet BREAKBOT (feat. Irfane) :  à 00h30, Théâtre de Verdure Lundi 9 juillet DJANGO DJANGO : à 22h, Théâtre de Verdure PARA ONE : de 2h à l’aube, After Show (Trax Club) La programmation complète du festival sur le site officiel

LA CO(O)RNICHE pyla-sur-mer

Sans conteste le « hype place to be » du moment. Il faut dire que l’hôtel restaurant LA CO(O)RNICHE @ pyla-sur-mer a tout pour plaire : « Au coeur du Bassin d’Arcachon, la Corniche offre un point de vue imprenable sur la Dune du Pyla, le « Ferret », le banc d’Arguin et l’Atlantique ». Nouveau souffle créateur instillé par Philippe Starck qui a su transcender ce lieu, terrasse panoramique qui donne sur une piscine à débordement, matériaux nobles et naturels, bois, verre, miroirs… « Un luxe essentiel se fait entre ciel et océan, repère de charme et de délices à partager autour de nombreux plaisirs du Bassin d’Arcachon ». 46 AV. Louis Gaume 33115 Pyla-sur-mer http://www.lacoorniche-pyla.com

Early Adopters

Les « early adopters » ou « adopteurs précoces » forment une tribu aux contours mouvants. On y trouve les « urban progressives », les « urban undergrounds » et les « early technos ». Jeunes, éclectiques… plutôt jeune, mais autonome et indépendante financièrement, avec une certaine capacité d’analyse ; éclectique, avide de nouveauté, avec un important rayonnement social ; très urbaine (propos recueillis par l’agence Added Value : « Parfois, je sors de Paris, je vais dans le XVe ») ; mêlant toutes les minorités : les communautés homosexuelles, les jeunes des banlieues, les Noirs américains côtoient les ex-Allemands de l’Est. Ils sont toujours en avance d’une mode. En les observant vivre, on peut voir émerger les tendances de demain. Toute la difficulté consiste à repérer, parmi leurs habitudes, celles qui prendront racine. Exemples de modes détectées très tôt chez les early et devenues par la suite le courant dominant : le zen (début des années 1990) ou le fait de s’approprier un produit pour le transformer. Ils sont de formidables boîtes à idées, qui peuvent aider à élaborer, modifier ou valider les éléments du marketing mix avant un lancement de nouveau produit. Ils forment un public très averti et même un peu cynique, idéal pour tester une stratégie. Ils influencent directement les jeunes et les moins jeunes. …et ultra-urbains Tokyo, Berlin, Paris, Londres, New York ou encore Milan et Los Angeles composent le trend corridor, traduisez le « couloir des tendances ». Autour des agences marketing et instituts de sondages évoluent trois grands courants : les urban progressives, à la pointe de la mode jeune ; les urban undergrounds, plus transgressifs, issus de la culture rap ; les early technos, plus âgés, mais capables d’imaginer demain. Parlez-vous « early » ? Au sommet de la pyramide se trouvent les leading edge ou défricheurs, ceux qui ont les idées nouvelles, et les trend setters ou influenceurs, ceux qui en font une tendance. Puis on trouve les early adopters ou adopteurs précoces, les premiers à adopter ces nouveautés. Deux populations qui peuvent contribuer à la formation du buzz, le bouche-à-oreille indispensable à tout lancement réussi. Viennent ensuite les late adopters ou suiveur, qui forment la masse des branchés. Enfin, le mainstream ou grand public, la cible de la plupart des marques. Dominique Pialot | L’Entreprise ((extrait du n°190 – juillet/août 2001)) | Mis en ligne le 27/09/2001 http://www.lentreprise.com/

SOUVENIRS de BAL BLANC

We Love Art en association avec The Creators Project 4000 personnes se sont réunies sous la nef du Grand Palais  pour (re)découvrir l’oeuvre « Excentrique(s), travail in situ » de Daniel Buren au rythme d’un Dj set à 6 mains de Four Tet, Caribou et Jamie XX sublimé par les artistes de 1024 Architecture et leur mise en lumière en interaction directe avec la musique. Crédit photo : BAL BLANC, soirée de clôture Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris. Daniel Buren, « Excentrique(s), travail in situ », 2012, 380 000 m3. Détails. (c) Daniel Buren, ADAGP, Paris. Photo : Pierre Emmanuel Rastoin.