Booba selon purepeople.com : « c’est l’album de l’année et peut-être même l’album de rap de la décennie »
Loin de moi l’idée de m’emporter mais quand même, pour schématiser en bon trentenaire, j’ai découvert (comme beaucoup) le Rap avec les beastie Boys, Public Enemy, LL Cool J tandis qu’en France sortait la compile Rapattitude vol 1 et un peu plus tard I am, MC Solaar et surtout NTM, le Rap (via M6 et MTV) vivait ses heures de gloire et les productions alliaient samples audacieux et lyrics de première qualité. Puis vint la fin de l’ère des dinosaures, quelques incursions dans la fusion permirent à certains de prendre le wagon du métal pour ne pas mourir dans l’indifférence des charts (Ice T). Eminem de l’écurie Dré relança auprès du grand public « l’intérêt » pour ce style de musique (via notamment SkyRock), dans son sillage les slammers firent leur apparition et Grand Corps Malade fut apprécié de la ménagère de moins de 50 ans. Une génération concomitante composée du 113 récompensé aux victoires de la musique, Oxmo Puccino, Booba, Abd Al Malik, le rescapé d’Idéal J Kery James, Saian Supa Crew etc. pour la « France », Cypress Hill, Kanye West, sans oublier Puff daddy et son crew – 2 pac en face, 50cent, OutKast, K-Os entre autres bien sûr pour les ricains. Tellement d’artistes talentueux que ça me sidère qu’on puisse résumer le Rap à un artiste comme Booba (Je parle de la « la chatte à Rama Yade », je dis « Fuck la France ».) C’est ça le rappeur de la décennie ? « »Le roi des métagores (compromis de métaphores et gore) a la vie longue devant lui, il n’a plus à se soucier de sa carrière et de sa mémoire. On ne l’oubliera pas. Pas après cet album… » Vu la tonalité de l’article ça doit quand même dépendre des ventes non ?
