Twitter est surtout utilisé par les grands médias américains comme un outil de promotion de leurs contenus, et non comme un moyen de chercher de l’information sur le Web, selon une étude réalisée par le Pew Research Center et l’école de journalisme de l’université George Washington portant sur les comptes de 13 médias «dominants» et leurs journalistes vedettes. La fréquence des messages va d’une dizaine à une centaine par jour, avec une moyenne de 33. Seuls 2% des tweets des rédactions (3% pour les journalistes) servent une recherche d’information, sauf chez Fox News où les appels à témoin représentent 20% des messages. Source: Le 13h de la com
Pour corroborer cette news je trouve Twitter de plus en plus triste en France ! Influenceurs qui tentent de masquer leur médiocrité par des tweets que je qualifierai de « Poudre aux Yeux ». Concertos d’auto congratulations. Avis sans valeur ajoutée, Réappropriation sans vergogne des tweets d’autrui sans mentions… De toute façon la carence est patente, l’égoïsme sur la toile est à son paroxysme, même partager un lien aujourd’hui est mission impossible. Le petit monde de la com’ qui ne veut pas grandir jubile et celles et ceux qui pourraient apporter un souffle nouveau reste immuablement sur le carreau #riennachangé
Mais Twitter c’est ça aussi, la possibilité d’accéder directement à certaines personnes qu’on adore, capables d’écrire ceci :
BretEastonEllis Michel Houellebecq is the most interesting, provocative and important European novelist of my generation. Period. No one else comes close…
Michel Houellebecq s’en fout certainement, c’est pas grave, je suis touché pour lui !
* Photo d’illustration sans aucun rapport avec le sujet #jaimecaetpuiscesttout
Un programme révolutionnaire pour accompagner les femmes à chaque étape de leur cycle de vie
Six Senses dévoile un programme pionnier dédié au bien-être féminin, conçu en collaboration avec le Dr Mindy Pelz, experte renommée en santé hormonale et auteure à succès. Axés sur la périménopause, la ménopause et l’équilibre hormonal, ces séjours de 3, 5 ou 7 jours offrent aux femmes des outils concrets pour optimiser leur métabolisme, comprendre leur cycle hormonal et améliorer leur bien-être global.
Disponible dans cinq établissements Six Senses dès cette année, ce programme sera progressivement étendu à l’ensemble des destinations du groupe.
Un programme novateur pour restaurer l’équilibre hormonal
🌿 Un cadre propice à la reconnexion
Les séjours se déroulent dans des propriétés Six Senses choisies pour leur cadre apaisant, loin du stress du quotidien. Chaque programme est conçu pour réaligner le corps et l’esprit, en intégrant sciences modernes et sagesse ancestrale.
🔬 Un accompagnement personnalisé et high-tech
Chaque participante bénéficie :
D’un diagnostic de bien-être non invasif, incluant l’analyse des marqueurs biométriques
D’une surveillance continue du glucose (CGM), en harmonie avec le cycle hormonal et le jeûne
D’un bilan complet sur le sommeil, avec l’option d’un traqueur de sommeil ou d’une bague connectée
💡 Un suivi approfondi pour adapter le programme aux besoins spécifiques de chaque femme.
Les piliers des programmes Female Wellness
🔹 Comprendre et optimiser son cycle hormonal
Influence des hormones sur l’énergie, l’humeur et le métabolisme
Techniques de jeûne adaptées au cycle menstruel et à la ménopause
🔹 Alimentation & métabolisme : le concept “Eat with Six Senses”
Menus basés sur des ingrédients naturels, locaux et durables
Nutrition ciblée pour soutenir les hormones et équilibrer la glycémie
Recettes intégrant fibres, glucides sains et bons lipides
🔹 Optimisation du sommeil avec “Sleep with Six Senses”
Chambres équipées de matelas Naturalmat, oreillers bio et literie haut de gamme
Bilan de sommeil avec recommandations personnalisées
🔹 Gestion du stress et bien-être émotionnel
Exercices de respiration, yoga et thérapies holistiques
Augmentation naturelle de l’ocytocine grâce aux techniques de relaxation et au jeûne
🧘 Une approche complète pour rétablir l’équilibre et favoriser un bien-être durable.
Un parcours bien-être progressif : 3, 5 ou 7 jours
📅 Programme de 3 jours : Introduction aux bases de la santé hormonale et métabolique
📅 Programme de 5 jours : Approfondissement des liens entre hormones, humeur, appétit et poids
📅 Programme de 7 jours : Un rééquilibrage global avec des stratégies durables sur la gestion du poids, la flexibilité métabolique et la détoxification
💡 Un apprentissage durable, même après le séjour, grâce aux vidéos et ressources du Dr Mindy Pelz.
Pourquoi ce programme est essentiel ?
📊 Le manque d’informations sur la santé féminine
Le World Economic Forum a mis en avant l’écart persistant entre les sexes dans le domaine de la santé, en raison du manque de recherches sur les hormones féminines et de l’insuffisance des données accessibles aux femmes.
👩⚕️ Six Senses et le Dr Mindy Pelz s’attaquent à ce problème en fournissant des connaissances concrètes et des stratégies applicables pour aider les femmes à reprendre le contrôle de leur bien-être.
✨ “Tout ce que je fais vise à redonner aux femmes le pouvoir sur leur santé.” – Dr Mindy Pelz
Où participer aux programmes Female Wellness ?
Les premiers établissements Six Senses à proposer ces programmes en 2025 :
📍 Six Senses Douro Valley (Portugal)
📍 Six Senses Rome (Italie)
📍 Six Senses Kanuhura (Maldives)
📍 Six Senses Ninh Van Bay (Vietnam)
📍 Six Senses Crans-Montana (Suisse)
📌 Des extensions sont prévues dans d’autres resorts Six Senses au fil de l’année.
Réservez votre expérience bien-être
Pourquoi choisir Six Senses pour une retraite bien-être ?
✅ Un cadre luxueux et apaisant pour une reconnexion totale
✅ Des protocoles personnalisés et scientifiquement validés
✅ Une approche holistique intégrant nutrition, sommeil et gestion du stress
✅ Un suivi post-séjour pour des résultats durables
🔥 Prêtes à prendre le contrôle de votre bien-être ? Découvrez les retraites Six Senses dès maintenant !
Pourquoi les objets faits main séduisent une nouvelle génération ?
L’artisanat connaît un regain d’intérêt fulgurant auprès des nouvelles générations. À l’heure où l’hyper-industrialisation et la production de masse dictent la consommation, les objets faits main s’imposent comme une alternative authentique et durable. De la céramique aux vêtements sur-mesure, en passant par les meubles fabriqués avec soin, cette tendance s’inscrit dans une volonté de consommer autrement. Mais pourquoi ce retour en force ? Plongée dans le renouveau de l’artisanat.
L’authenticité avant tout Unicité & Savoir-faire : Les objets artisanaux portent en eux une histoire, celle du geste de l’artisan, de la tradition et de la transmission d’un savoir séculaire. Contrairement aux produits industriels standardisés, chaque création artisanale est unique, imprégnée d’une signature personnelle. Retour à l’humain : Dans un monde de plus en plus digitalisé, le contact avec des objets façonnés par la main de l’homme offre un sentiment de connexion et d’authenticité que les produits de grande distribution ne peuvent égaler. Des marques comme Atelier St. George ou Emilia Wickstead Home proposent des objets faits main qui allient esthétique contemporaine et techniques artisanales.
Une quête de durabilité et d’éthique Impact écologique réduit : La fabrication artisanale repose souvent sur des matériaux naturels et des méthodes de production respectueuses de l’environnement. Loin du gaspillage industriel, elle s’inscrit dans une dynamique de consommation responsable et durable. Soutien aux circuits courts : Acheter des objets faits main, c’est encourager l’économie locale et participer à la valorisation des artisans, qui peinent parfois à rivaliser avec les grandes enseignes. La maison Astier de Villatte propose des céramiques fabriquées à la main à Paris, devenues une référence du luxe artisanal.
Une montée en puissance grâce au digital Insta et Etsy : vitrines de l’artisanat moderne : Avec la montée des plateformes comme Etsy, Depop ou encore Instagram, les artisans disposent aujourd’hui d’une visibilité mondiale sans précédent. Ces outils numériques leur permettent de vendre directement leurs créations et de toucher une clientèle en quête d’objets uniques. Le storytelling au service de l’artisanat : Le public d’aujourd’hui veut connaître l’histoire derrière chaque objet. Les vidéos de fabrication, les interviews d’artisans et les images des ateliers deviennent des arguments de vente puissants. La créatrice Sarah Espeute, spécialisée dans la broderie minimaliste, utilise Instagram comme un véritable showroom digital pour présenter son travail et toucher une audience internationale.
Quand le luxe mise sur l’artisanat
Les grandes maisons de luxe ne s’y trompent pas et remettent l’artisanat au cœur de leurs créations.
Des savoir-faire préservés : Hermès, Dior et Louis Vuitton investissent dans les ateliers et promeuvent le travail des artisans d’art, garantissant une transmission du savoir-faire. Des collaborations exclusives : Certaines maisons s’associent à des artisans pour proposer des collections limitées, valorisant ainsi le fait main et l’excellence du geste. Loewe Craft Prize, une initiative de la maison Loewe qui récompense chaque année les artisans les plus talentueux du monde entier.
Et après ? Le futur de l’artisanat 2.0
Personnalisation à grande échelle : L’impression 3D, couplée au savoir-faire artisanal, ouvre de nouvelles perspectives en matière de personnalisation et de fabrication sur-mesure. Vers une hybridation artisanat x tech : L’essor des objets d’art digitalisés pourrait donner un second souffle à l’artisanat en intégrant des technologies immersives. Des artisans commencent à proposer des certificats numériques prouvant l’authenticité de leurs créations.
Conclusion : L’artisanat n’a jamais été aussi tendance !
Un retour aux racines qui séduit une clientèle en quête de sens.
Le digital, un levier puissant pour toucher un nouveau public.
Une consommation plus responsable et durable, en phase avec les attentes actuelles.
Et vous, êtes-vous prêts à redécouvrir la magie des objets faits main ?
Suivez Jet Society sur Instagram et Twitter pour ne rien manquer des tendances artisanales et du lifestyle ultra-sélectif !
Le début d’année est le moment idéal pour adopter des habitudes qui favorisent le bien-être, qu’il s’agisse de prendre soin de son corps, de mieux gérer le stress ou de trouver des moments pour se déconnecter. En 2025, grâce aux technologies de pointe proposées par Therabody, prendre soin de soi n’a jamais été aussi simple et efficace.
Les innovations Therabody : une révolution pour votre routine bien-être
1. SleepMask : Dormez mieux, vivez mieux
Prix : 99 € Le SleepMask de Therabody ne se limite pas à bloquer la lumière. En combinant thérapies par chaleur et vibration, il crée un environnement propice à un sommeil profond et réparateur. Parfait pour recharger les batteries et démarrer la journée en pleine forme.
2. SmartGoggles : La relaxation en 15 minutes Prix : 199 € Ces lunettes innovantes allient chaleur, massage, et vibrations pour soulager les tensions accumulées dans la journée. Idéales pour apaiser les fatigues oculaires, les maux de tête, et favoriser une relaxation globale. Compactes et simples d’utilisation, elles s’intègrent facilement à une routine quotidienne.
3. Theragun Prime Plus : Le massage par percussion Prix : 399 € Le Theragun Prime Plus est un outil de thérapie musculaire puissant qui pénètre en profondeur pour soulager les douleurs, améliorer la circulation sanguine, et réduire les tensions. Idéal pour les sportifs ou ceux qui souhaitent retrouver une mobilité optimale.
4. Jet Boots Prime : Des jambes légères et revitalisées Prix : 499 € Grâce à la compression pneumatique, les Jet Boots Prime favorisent la circulation sanguine, réduisent les courbatures et procurent une sensation de légèreté. Un must pour les sportifs ou toute personne souffrant de jambes fatiguées ou gonflées.
Therabody : Une gamme complète pour un bien-être global Ces produits sont disponibles sur le site officiel therabody.com et dans les magasins spécialisés tels que Fnac, Darty, Boulanger, et Nature & Découvertes.
Les créateurs de la première montre portée sur la lune ont anticipé le prochain bond de géant avec une nouvelle Speedmaster conçue pour mesurer chaque instant sur la planète Terre et Mars. Fabriquée en partenariat avec l’Agence spatiale européenne (ESA), la Speedmaster X-33 Marstimer d’OMEGA est tout ce que son nom suggère. Le nouveau Marstimer alimente le calibre 5622 d’OMEGA. Un mouvement à quartz thermocompensé de haute précision, qui gère les nombreuses fonctions numériques et analogiques de la montre avec rapidité et efficacité. Le chronographe unique de 45 mm, boîtier en titane grade 2, peut suivre les heures et les fuseaux horaires, à travers notre propre monde et sur la mystérieuse planète rouge. Développé pour aider les scientifiques, marstimer d’OMEGA offre une gamme d’outils précieux pour ceux qui travaillent dans le domaine de la recherche spatiale. https://www.omegawatches.com
Speedmaster x33 MARSTIMER
Réf: 318.90.45.79.01.003 // Prix public indiqué : 7 100€
Pour célébrer la collection Dr. Martens x Clash, le réalisateur, DJ et musicien Don Letts a compilé une playlist pour raconter l’histoire du groupe emblématique selon son point de vue en tant qu’ami et collaborateur de longue date. « The Story of The Clash in 100 Tracks » est un mélange de morceaux extraits des albums et des carrières solos du groupe, ainsi que de la musique qui les a inspirés et des artistes qu’ils ont eux-mêmes inspirés. La playlist sera disponible sur Spotify et sur les chaînes de DM. A propos de la playlist, Don a déclaré: « Un clash continu de sons a fourni le blueprint de ma sélection. Je me suis souvent demandé ce que fait The Clash pour résonner encore avec tant de gens. Je pense que cela a quelque chose à voir avec le fait qu’ils étaient un produit de la génération vinyle, élevés à la musique qui pouvait être un outil de changement social et personnel. Ils comprenaient et croyaient au pouvoir de la musique pour changer les choses. Ils ont également compris que tout cela ne servait à rien si vous n’aviez pas de groove et si vous ressembliez à une merde. Au 21e siècle, ces éléments constituent toujours une valeur essentielle pour les jeunes. Quant à leur héritage musical dans le nouveau millénaire ? Eh bien, c’est à toi de dire, mon ami. » La collection propose deux modèles iconiques: la Derbie 1461 et la Boot 1460 faisant partie de deux collections différentes: la gamme principale ‘Inline’ et la collection ‘Made in England’. https://www.drmartens.com
Après avoir été révélé au grand public avec son long-métrage An Oversimplification of Her Beauty (présenté en avant-première au festival du film Sundance de 2012), sa série HBO Random Acts of Flyness (2018) et un premier EP en tant qu’artiste – Things I Never Had (2020) – Terence est de retour avec « In Contemplation of Clair’s Scent ». Expérience jazz autour du sentiment amoureux, le morceau révèle plusieurs émotions qui s’amplifient et se transforment au fil de l’écoute – le tout pour un résultat franc, intime et poétique. À travers sa musique, Terence Etc. cherche la guérison et l’harmonie intérieure. C’est ce désir d’équilibre spirituel qui a donné naissance à V O R T E X, son tout premier album dont la sortie est prévue le 19 août 2022 sur le label Brainfeeder. « V O R T E X est un outil sonore que j’ai créé pour que je puisse moi-même l’écouter, dans le but de stabiliser des énergies en moi qui sont généralement opposées : masculin et féminin, destruction et création, domination et soumission, soleil et lune », explique Terence.
Plus de 250 millions de Snapchatters utilisent la Snap Map pour se connecter avec leurs amis chaque mois. Depuis 2017, les Snapchatters ont la possibilité de choisir de partager leur position avec leurs amis sur la Snap Map lorsqu’ils utilisent l’application.
Le partage de la localisation a toujours été et restera désactivé par défaut. Ce qui signifie que les Snapchatters doivent choisir de partager ou non leur localisation avec leurs amis Snapchat uniquement, puisqu’ils n’ont pas la possibilité de partager celle-ci avec l’ensemble de la communauté Snap. De plus, les Snapchatters ont toujours le contrôle total sur les personnes avec lesquelles ils partagent leur localisation. Par exemple, ils peuvent choisir de ne partager leur position qu’avec une petite poignée d’amis proches.
Snapchat dévoile une nouvelle fonctionnalité mondiale pour aider les Snapchatters à veiller les uns sur les autres lorsqu’ils se déplacent, sont en route pour un rendez-vous, ou encore sur le chemin du retour.
Voici comment cela fonctionne : les Snapchatters pourront activer une fonction qui leur permettra de partager leur position en temps réel pendant 15 minutes ou quelques heures avec un ami.
Une activation instantanée et volontaire pour que les Snapchatters puissent partager leur localisation directement, en temps réel et uniquement avec un ami. Il n’y a pas d’option pour envoyer les détails de sa localisation en temps réel à tous ses amis Snapchat.
Une amitié mutuelle obligatoire, ce qui signifie que les deux parties doivent s’accepter comme amis sur Snapchat avant de pouvoir partager leur localisation, conformément à notre politique et règles existantes concernant la Snap Map.
Un Pop-Up éducatif lors de la première utilisation de la fonctionnalité par les Snapchatters, leur rappelant que cet outil est destiné à être utilisé avec des amis proches et la famille.
Un design clair avec des rappels dans le Profil et dans le Chat afin que les Snapchatters sachent toujours clairement qui peut voir leur position.
Un partage limité dans le temps et une mise en pause sans notification pour minimiser le risque de harcèlement ou de pression indue des Snapchatters à partager constamment.
Pour la troisième année consécutive AliExpress ouvre son grand évènement commercial au marché français. « Le Festival du 11.11 » d’Alibaba est le plus grand évènement mondial de shopping en ligne sur 24 heures, organisé le 11 novembre à la date symbolique du « Double 11 ». Pour la toute première fois en France, AliExpress concrétise ce rendez-vous annuel avec un événement offline ambitieux : une soirée proposant un line-up inédit d’artistes internationaux, des expériences immersives et des scénographies signées par la marketplace. Au programme : Bob Sinclar, Soso Maness, Ofenbach, Andy 4000, Vladimir Cauchemar, Macadam Crocodile, Mara et Mezigue & Mad Rey se produiront sur scène.
Ce festival, c’est aussi l’occasion pour AliExpress de mettre en avant son app, un outil fluide et simple d’utilisation qui permet d’accéder partout et à tout moment aux fonctionnalités du site. Tout au long de la soirée, sur l’application, des promotions exceptionnelles seront mises en avant à l’occasion du 11 novembre. Également sur l’application, le Festival du 11.11 proposera de nombreux moments gagnants. Le Festival du 11.11 se dématérialisera pour que l’expérience sur site puisse également être vécue derrière le petit écran par le biais de multiples dispositifs digitaux ! Des lives en temps réel sont programmés sur Youtube, Twitch et l’application AliExpress. Une diffusion télévisée du concert est également en cours de programmation, le même soir. Sur chacune de ces plateformes, les spectateurs seront invités depuis chez eux à participer aux différents challenges et instants gagnants proposés pendant la soirée. Le prix des billets est à 15 euros en Early Bird et ceux -ci sont dès à présent disponibles sur la plateforme Dice.
LA NUIT ALIEXPRESS : LE FESTIVAL DU 11.11
Le jeudi 11 novembre 2021 de 18h00 à 02h00
parc des expositions, hall 4 porte de versailles, 75015 paris.
Accès : porte de versailles m12 -t2 -t3a
En préambule, il est bon de signaler l’heureuse initiative d’Electronic Arts, qui a décidé d’ouvrir un accès complet gratuit pendant 10 jours à Knockout City. Le concept est assez simple : Formez une équipe (de 3 joueurs) et plongez dans l’action épique du BASTON prisonnier ! Oubliez les armes à feu et autres outils mortifères, dans ce jeu, il faudra compter sur votre habileté à lancer et éviter la balle. Celle-ci peut prendre différentes formes, standard, bombe, lunaire, sniper, multiple… à l’instar d’un splatoon, différentes maps, modes de jeu, sont disponibles, ainsi qu’un entrainement pas si anecdotique que ça.
Très intuitif, le jeu s’avère aussi fun que possible, avec de nombreuses possibilités d’améliorations et de customisations. Disponible en cross platform, chaque partie réserve son lot de surprises, l’idéal étant de constituer une véritable team avec sa bande de potes, pour savourer les victoires de balle aux prisonniers (dodge ball). Au programme des réjouissances, manette en main : Tirs avec effets, tacles, saut avec paravoile, passes, réception de la balle et surtout la possibilité de se rouler en boule pour devenir le projectile. L’arme absolue une fois maitrisée. Knockout City en a gardé sous la pédale, notamment avec un mode championnat activé dès le 25 mai. Alternative amusante à Fortnite ou Rocket League, Knockout City fera le bonheur des petits et des grands avec son gameplay accessible et son univers très coloré. Pour ma part je suis déjà niveau 46 et j’ai vraiment hâte de rejouer. Au plaisir de vous croiser au festival de la bagarre !
Sans titre (2016) présente « At the pawn shop », une exposition personnelle de Paula Kamps, du 13 mars au 24 avril 2021.
Les nouvelles peintures de l’artiste présentées dans le cadre sa première exposition personnelle à la galerie Sans titre (2016) intitulée « At the pawn shop, » témoignent d’un déplacement géographique radical dans la vie de l’artiste. Originaire d’Allemagne et ayant récemment déménagé à Chicago, Kamps a fait l’expérience de situations quotidiennes inédites et d’un bouleversement de son environnement qui ont influencé sa peinture. Elle relate dans ce nouveau corpus d’œuvres ce qu’elle appelle des « diary experiences ». Chaque souvenir ou scène vécus sont comme de nouveaux calques qui s’amoncèlent.
L’artiste utilise pour la première fois la technique de l’aérographe. Inventé dans les années 1880, cet appareil permet d’appliquer toute sorte de médiums (aquarelle, pigment, acrylique ou encre) sur une toile sans avoir besoin de la toucher. Cet outil, ayant la forme d’un pistolet, implique une certaine distance. Une distance que l’artiste revendique : elle relate des scènes vécues ou imagées sans jamais n’y prendre part ni s’inclure dans la narration. Cette nouvelle technique engendre aussi parfois des évènements inespérés comme une réaction chimique fortuite et accidentelle tant dans la composition même et la colorimétrie des toiles que dans la relation entre les personnages et les actions.
Paula Kamps (née en 1990, Allemagne) a étudié à la Kunstakademie de Dusseldorf auprès de Tomma Abts et d’Elizabeth Peyton. Elle a fait l’objet d’expositions personnelles au Kunstverein Heppenheim (2019), a Spazio Nea, Naples (2018) ainsi qu’au Kunsthaus Mettmann (2014). Son travail a été montré lors d’expositions collectives à Orchard32, New York (2019), à Carbon12, Dubai (2018) ou encore au Kunstverein Reutlingen (2018). En 2021, elle fera l’objet d’une exposition chez M. LeBlanc, Chicago.
Illustration : Paula Kamps, Far from the aisle, 2020, ink and crayon on canvas, 120 x 100 cm
Sans titre (2016)
Wednesday – Saturday 12 p.m. – 7 p.m.
Mercredi – Samedi 12h à 19h
Du 12 au 28 novembre, la Cohle Gallery présentera « Artéfacts », la dernière exposition de Monkeybird, dans sa galerie située au 17 rue Victor Massé 75009 Paris, en plein coeur de Pigalle. Pour ce collectif, le nom de cette exposition « Artéfacts » est lié à l’idée d’un objet reliquaire et porteur de mémoire. En étudiant ce mot, on constate que sa signification est complexe et son usage pluriel, presque contradictoire. Selon son domaine d’emploi, il peut aussi bien définir un produit ayant subi une transformation par l’homme, qu’une erreur ou un effet indésirable.
Pour Monkeybird, ce n’est plus la mémoire des vainqueurs de la guerre qui perdure, mais celle des femmes et des hommes qui ont subsisté au gré des saisons dans la persévérance, la cohésion et l’humilité. Les fragments d’outils, les sols travaillés et les stigmates dans les roches communiquent dans un langage commun, offrant aux générations futures une grille de lecture et le panorama d’une civilisation qui se délivre des préjugés. Les deux artistes nous amènent alors à nous questionner sur notre génération et ce qu’elle laissera à son tour. Si quelqu’un un jour étudie notre strate géologique, cette dernière révélera sans doute un amas d’artéfacts dans toute leur complexité sémantique, entre «reliques», «artifices» et «erreurs». https://www.cohlegallery.com
Mêler le meilleur de la tech à du streetwear d’avant-garde, c’est le pari relevé par la marque parisienne Tealer, qui présente une collection de vêtements en édition limitée, conçue en collaboration avec Asus, acteur innovant de la high-tech. Le résultat ? Une tenue idéale pour affronter la fin de cette année apocalyptique avec style.
Au programme, un ensemble versatile, réversible et iridescent, un sweat et un tee-shirt au design tech, sans oublier un bob qui s’annonce déjà collector… Le tout, inspiré de la technologie du PC portable Vivobook d’Asus, l’outil indispensable de la rentrée. https://tealer.fr
Le trio québécois pop néo-romantique Paupière, grand nostalgique des années 80s, revient avec un single et clip intulé ‘Twisted Mind’, disponible dès à présent chez Lisbon Lux Records. Le groupe sera également en concert le 13 octobre au Pop Up du Label à Paris.
Les nouvelles technologies, lames à double tranchant et outils de communication, font maintenant partie de notre vie quotidienne et de notre intimité. Paupière parle ici du danger en mode non-silencieux; l’impact que peut produire un simple texto, les mots peuvent devenir un instrument de torture. Ainsi, notre téléphone en main, l’anticipation ou la surprise nous guette à chaque instant; quand un message fait survolter notre cœur ou que son attente devient insoutenable.
Jusqu’au 21 avril 2019, Greater Palm Springs et ses déserts se transforment en une exposition d’art contemporain géante. Gratuite et ouverte au public, cette exposition d’art contemporain est organisée par Neville Wakefield secondé par Amanda Hunt et Matthew Schum. A cette occasion, les paysages désertiques ont été transformés en 19 lieux de performances artistiques réalisés par des artistes contemporains internationaux des plus reconnus.
Desert X accueille cette année de grands noms comme : Ivan Argote, Steve Badgett, Chris Taylor, Nancy Baker Cahill, Cecilia Bengolea, Pia Camil, John Gerrard, Julian Hoeber, Jenny Holzer, Iman Issa, Mary Kelly, Armando Lerma, Eric N. Mack, Cinthia Marcelle, Cara Romero, Postcommodity, Sterling Ruby, Katthleen Ryan, Gary Simmons et Superflex.
Desert X 2019 se veut être LE rendez-vous de l’art contemporain qui allie l’art post institutionnel et l’interactivité avec ses visiteurs. Une découverte possible grâce aux nouveaux supports qui viennent compléter les outils de l’édition de 2017. Desert X 2019 ajoute en effet, et pour le plaisir de ses visiteurs, des projets de films et des œuvres évolutives à découvrir sur une cinquantaine de kilomètres dans la vallée de Coachella et au-delà vers le sud, vers Salton Sea et jusqu’aux portes de la frontière mexicaine.
Autre événement à ne pas rater du 1er au 3 mars, sur l’ensemble des sites de l’exposition et au théâtre Annenberg, Desert X et le musée d’Art de Palm Springs célébreront l’art et l’environnement. Une série de performances, expositions, visites et débats autour de la crise climatique mettront en lumière l’exposition Unsettled, le Sunnylands Center & Gardens ainsi que la Fondation Desert Sun and Gannett.
Le septième roman de Michel Houellebecq sortira le 4 Janvier 2019. Pour la presse, c’est évidemment le livre le plus attendu de la rentrée. Ce qu’on en sait, pour l’instant, grâce à celles et ceux qui ont le privilège de distiller les infos en avant-première, tout en respectant peu ou prou l’embargo total imposé par l’éditeur Flammarion, jusqu’au Jeudi 27 décembre :
» Un narrateur typiquement houellebecquien se retrouve seul, hanté par son passé et ses amours mortes, à survivre grâce à l’antidépresseur Captorix (basé sur la sérotonine, l’hormone dite “du bonheur”). Une dérive existentielle sur fond de régions françaises en crise à cause de l’Europe et de la mondialisation. un beau roman crépusculaire, le plus sombre peut-être de son auteur. » Les Inrocks. Chez LCI, on spécule sur l’intrigue mais pas sur le nombre de pages de l’ouvrage : 347. L’Express nous parle d’un tirage exceptionnel de 320 000 exemplaires. L’auteur de son côté se rappelle à ses bonnes pratiques avec une déclaration inévitablement sulfureuse : « Donald Trump est un des meilleurs présidents américains que j’aie jamais vu ». Twitter mouline dans le vent sans apporter beaucoup plus d’éléments. Bref, la seule source fiable est Wikipedia quant à l’explication du titre :
La sérotonine, encore appelée 5-hydroxytryptamine (5-HT), est une monoamine de la famille des indolamines. C’est un neurotransmetteur dans le système nerveux central et dans les plexus intramuraux du tube digestif, ainsi qu’un autacoïde (hormone locale) libéré par les cellules entérochromaffines et les thrombocytes. La production de sérotonine a aussi été observée dans le placenta des souris et de l’humain.
Elle est majoritairement présente dans l’organisme en qualité d’autacoïde. Son activité débute dans le cerveau où elle joue le rôle de neurotransmetteur ne représente que 1 % du total présent dans le corps6, mais elle y joue un rôle essentiel. Elle est notamment impliquée dans la gestion des humeurs et est associée à l’état de bonheur lorsqu’elle est à un taux équilibré, réduisant la prise de risque et en poussant ainsi l’individu à maintenir une situation qui lui est favorable. Elle est donc indispensable à la survie des mammifères dont l’Homme11 et a un effet antagoniste à celui de la dopamine qui favorise au contraire la prise de risque et l’enclenchement du système de récompense.
Elle est en outre également impliquée dans la régulation du cycle circadien dans le noyau suprachiasmatique (siège de l’horloge circadienne), dans l’hémostase, dans la mobilité digestive et « dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression ». Elle est ainsi la cible de certains outils thérapeutiques, notamment les antidépresseurs, utilisés pour soigner ces maladies mais son activité est également modifiée par certains psychotropes comme par exemple l’ecstasy.
L’adresse de notre site Web est : http://www.jet-society.com.
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Les futurs historiens spécialisés dans l’étude de la fin du XXEME Siècle, début du XXIEME consacreront des thèses voire des volumes entiers, à l’ère des réseaux sociaux et à ses phénoménales conséquences sur le monde occidental globalisé… Tweeterisation de la pensée, facebookisation des groupes humains, Tinderisme des rapports amoureux, Instagramisation de l’égo… L’altérité induite par le prisme de l’écran nomade sera disséquée, analysée et fera, n’en doutons point, l’objet de controverses passionnées…
Pourtant, à la question de l’origine du commencement de la genèse, de pourquoi et comment ce marasme s’est propagé comme une gangrène dans la jambe de bois d’un pirate, les caciques du turfu seront probablement bien en peine d’apporter une réponse satisfaisante à cette vibrante question, mais comme d’ici là le mot vérité n’aura certainement plus aucune valeur… à quoi bon s’en faire ? C’est donc au présent et en qualité de pré geek de la génération X que nous allons exegetiser les origines de ce gigantesque bordel 2.0
Dans les années 80-90, globalement un ordinateur, c’était une machine « dévolue » au jeu (Amiga, Atari, Amstrad…), ou à la bureautique (IBM, Apple, Bull) pour celles et ceux qui auraient du mal à déceler l’ironique nostalgie du propos, nous vous laissons le soin de redécouvrir les magazines Tilt et Génération PC afin de bien comprendre le sens du propos. Pour faire simple, l’ordinateur était basiquement un « truc » professionnel, d’ingénieurs ou de traders, Un objet imposant aux usages limités et au langage complexe. La majorité de la population considérait que c’était de la connerie, un épiphénomène sans véritable valeur ajoutée, car à cette époque on passait la carte bleue au sabot, en France on faisait ses recherches de transports ferroviaires sur minitel et c’était bien ainsi.
Puis, vint l’heure de la démocratisation digitale, avec la promesse de la multiplication des fonctionnalités, l’amélioration de l’ergonomie, la miniaturisation etc. des grappes de nouveaux utilisateurs furent séduits par l’interface windows ou mac, par la possibilité de graver des disques lasers, par l’internet naissant. Néanmoins la majorité de ces convertis à la technologie ayant appris à courir avant de marcher, ne se sont jamais familiarisés avec les règles implicites de l’informatique inhérentes au numérique. Encore aujourd’hui rares sont ceux qui acceptent que « ça ne marche pas », rares sont ceux qui considèrent qu’au delà de l’affichage il y a des lignes de codes, une hiérarchie, des infrastructures, des règles… C’est ainsi que forts de leur ignorance crasse et de la suffisance caractéristique à l’espèce humaine, ils se sont emparés des réseaux et des machines. De fait, mal éduqués et inconsciemment fiers de pouvoir saccager de nouveaux territoires, ils galvaudèrent les usages, nivelèrent par le bas les immenses possibilités offertes par ces outils, transformèrent peu à peu l’internet en un ersatz de télévision à la publicité despotique et féroce, expurgèrent les échanges et les conversations de leur dimension humaine, s’arrogèrent le droit de faire tout et n’importe quoi… Voilà comment aujourd’hui certains pensent comme ils tweetent, voilà pourquoi l’homme souffre aussi dans le monde virtuel… Mais, ne soyons pas pessimistes, il y a toujours de l’espoir…
« Si vous ne lisez que ce que tout le monde lit, vous ne pouvez penser que ce que tout le monde pense. » Haruki Murakami
Je ne vous apprends rien, les corps sont glorifiés, exposés continuellement au regard de tous, sur la toile ou IRL (in real life), en corollaire les esprits sont de plus en plus étriqués, de courtes pensées, censeurs, incapables de discerner le premier du deuxième degré ou de forger des opinions libres. La société du spectacle de Debord est devenue une réalité à laquelle il convient de ne pas échapper sous peine d’être marginalisé. Mais rien ne nous empêche d’espérer et de travailler… Pour ce faire, et avant de contempler la nature, de ressentir le secret véritable contenu dans notre coeur, musclons notre esprit avec différentes ressources culturelles, utilisons le savoir comme outil de la Connaissance. Un livre, un penseur, une musique, un art graphique, une période historique, un film, un vêtement… Partons d’éléments simples et accessibles, mais plutôt que de les aborder superficiellement, cherchons à sortir des sentiers battus, dépasser les cadres, trouver les idées cachées, le sens profond. Emparons-nous de la création, retrouvons le contexte, le cheminement, la personnalité, le fond… Mais en guise d’échauffement et d’exemple, commençons par des citations, des extraits qui contiennent parfois toute la puissance de la pensée et de l’acte :
Alexandre Dumas : “En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l’âge de dix-huit ans, j’en ai soixante-cinq, si je n’avais pas fumé, j’en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !”
Ghandi : « Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume ».
Joni Mitchell :
Fernand Leger : « Trois Femmes » https://www.moma.org/collection/works/79078
La régence : La Régence est une période de réaction contre le règne de Louis XIV : elle libère les idées et les mœurs, révolutionne le système de gouvernement et les finances, prend le contre-pied de la politique religieuse de Louis XIV et renverse les alliances politiques (Source : http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/la_R%C3%A9gence/140529)
Nosferatu : F. W. Murnau
Le noeud papillon
(…) Il faudra attendre 1924 pour que la scission avec la famille cravate soit irréfutable. A cette date, Jesse Langdorf, cravatier new-yorkais, imagine une découpe en diagonale et une finition en 3 parties pour en améliorer la tenue : la cravate moderne est née. lenoeudpapillon.fr
The Wanderings of the Avener, l’album tant attendu de The Avener disponible en pré-commande sur ITunes, sort le 19 Janvier 2015. The Avener, une patte délicate et radieuse, qui sonne à l’étranger comme une touche d’élégance so French, tout en s’affirmant comme la redécouverte du chaînon manquant entre l’émotion harmonique et la pulsion de danse. Un véritable prodige de la Deep-House, à l’origine du désormais mythique Fade Out Lines, qui a accepté de répondre à nos questions.
Pour commencer je voudrais reprendre une affirmation des Inrocks : « Prendre le risque de se lancer dans une carrière solo quand on trône confortablement dans son fauteuil de producteur émérite est toujours un pari risqué … » Qu’en penses-tu ?
Ca l’est dans la mesure ou l’on a pas confiance en soi ! Mais là, je suis très content de proposer quelque chose qui m’est si personnel et de ce point de vue là je ne prends pas de risques, à vouloir faire et partager quelque chose que j’aime. Je suis donc à moitié d’accord avec cette phrase là. Je prends ce risque, mais c’est parce que j’aime ce que je fais.
Alors, c’est quoi le plus grand risque ?
Le plus grand risque c’est que ça ne plaise pas du point de vue artistique, mais heureusement il y a toujours quelqu’un pour aimer la musique !
Rythm n’ Blues, Deep House, Soul, Techno… Où se trouve l’inspiration ? Dans les sonorités du passé, du présent, dans les voyages, les rencontres. Dans d’autres domaines comme l’art, la littérature, le cinéma ?
En fait c’est un mix de tout ça. Cela vient de mon activité de D.J, des voyages qui permettent de s’aérer l’esprit, de faire un point sur ce qu’on aime ou moins. Je n’ai pas de chemin particulier, mais l’inspiration c’est surtout le vécu, les voyages, les rencontres, le partage, la musique…
On te compare fatalement à d’autres artistes, c’est dur de prendre sa place dans un paysage musical adepte des carcans et des cases ?
Question intéressante ! La comparaison est nécessaire, parce qu’on a besoin de comparer, c’est le propre de l’homme, mais c’est risqué de comparer parce que dans la musique ou dans l’art, chacun a son propre truc. Il vaut mieux dénicher la différence et c’est là qu’on se rend compte que la comparaison est en fait inutile.
Le bonheur aujourd’hui c’est quoi : Le nombre de vues sur YouTube, la radio, les critiques élogieuses de la presse ou comme Boy George qui Twitte sur son mur, le public enthousiaste lors de tes sets ?
C’est tellement agréable !!! Boy George ! je suis fan de ces années là. La reconnaissance des pairs est très importante. C’est vrai qu’être suivi ou tweeté par des artistes aussi prestigieux, tu prends un screenshot ! ça arrive qu’une fois dans ta vie. Les 7 millions de vue sur youtube c’est un petit rêve, j’en suis très reconnaissant et mon plus grand stress, c’est de pouvoir confirmer avec l’album.
Justement, comment s’est passé l’élaboration de l’album. Est-ce que la sélection des morceaux fut difficile ou au contraire, ça c’est imposé comme une évidence ?
Je n’ai subi aucune pression artistique de la part du Label. J’ai laissé totalement libre court à mon imagination. L’album est un exercice de ReWork comme Moby ou d’autres l’ont fait auparavant. C’est parti d’un amas de coups de coeur pour des morceaux que j’apprécie depuis des années mais que je ne pouvais pas forcément jouer en tant que DJ, parce qu’ils n’étaient pas assez efficaces, ou lumineux. Il manquait quelque chose… et ça a été très simple quand on m’a dit : « Tristan, il faudrait que tu fasses un album« , j’ai simplement répondu : « Laissez moi le temps de le faire, ça va prendre un peu de temps mais je vais aller piocher dans mes coups de coeur !« . Il n’y a pas d’autres mots, c’est un album de « coups de coeur ». Pour moi, tous les morceaux sont tous égaux, il n’y en a pas un que je préfère. J’en suis très fier, très content. Je le dis parce que c’est important. C’est mon petit bébé et je ne me suis posé aucunes limites géographiques musicales, artistiques. J’ai fait quelque chose qui est le prolongement de mes idées et je suis très heureux d’avoir eu le support de mon Label. Ce sont des titres connus ou moins connus, mais ce ne sont pas forcement des morceaux récents et certains vont être totalement redécouverts même par ceux qui connaissent les morceaux originaux. D’ailleurs c’est là où les critiques risquent d’être les plus aiguisées ! mais c’est un album personnel. C’est avant tout, comme pour Fade out lines, le lancement d’un projet que j’avais envie de faire. Il y a de très belles choses. Un voyage, on passe par plusieurs styles et couleurs musicales : La Folk le Blues, la Funk, la Soul, la Chill-Out, tout ça part l’entremise de la Deep House. Parce qu’on accorde tous ces mouvements avec la Deep House, qui est pour moi un mouvement extraordinaire. J’ai mis ma patte, ma touche, je colorie un peu, je rajoute ce que je vois et je donne un peu plus d’énergie, d’efficacité ou de mélancolie, de joie, c’est un album qui s’écoute, certains titres pour danser et d’autres seul, pour soi, comme un médicament, c’est un peu tout ça réuni, The Wanderings of the Avener.
Quelle est la signification de la pochette du Single Fade out lines, un labyrinthe… au milieu on dirait la lettre Bereshit en Hébreu… y a t’il un sens caché dans tout cela ?
Un message d’errance, un labyrinthe, ce sont pleins d’étapes. Il y a une entrée et il faut trouver la sortie… mais la pochette de l’album est bien différente !
Est-ce que tu es attentif aux Remix faits à partir de tes productions ou morceaux ?
Très attentif, j’écoute beaucoup, des indépendants, mais des officiels aussi, parfois je demande a être remixé, parce que je trouve les artistes hyper intéressants, très attentifs, c’est une marque de respect, ça part d’une idée, c’est la même initiative que la mienne et je suis toujours curieux du résultat !
Tu es Dj depuis l’âge de 17 – 18 ans, est ce que tu penses qu’Internet favorise la créativité ou au contraire, de devoir piocher dans les bacs à vinyles pour découvrir un artiste ou un style c’est plus gratifiant ?
Il n’y a pas de meilleurs moyens. En tant que DJ je dirais que c’est cool d’aller dans les bacs à vinyles mais on trouve des trucs sur internet qu’on trouverait pas par ce moyen là et vice-versa. Ce qui est malheureux sur internet c’est le format, le mp3 qui perd un peu en couleur, mais l’oreille qui n’est pas habituée ne va pas forcément s’en rendre compte, il n’y a que les passionnés qui ont du gros matériel qui peuvent noter une différence. Les petites perles se dénichent partout, il y a fatalement, vu le nombre, beaucoup de déchets, mais il sort aussi beaucoup de belles choses, mais c’est un peu plus long de chercher. Dans les magasins tu es limité par le nombre, alors qu’internet c’est sans fin. C’est une manne formidable pour les professionnels comme pour les amateurs. Internet a mis du temps à se développer pour le partage musical. Myspace était précurseur, mais ce n’était pas encore aussi démocratisé, maintenant je m’aperçois qu’il y a des gens de 40 – 50 ans qui écoutent de la musique sur Soundcloud, qui font leur propre playlist sur Spotify, sur Deezer et grâce à ces plateformes de partages, peuvent se faire une culture musicale très diverse, très variée. Je suis très surpris de découvrir des petites perles grâce à des gens qui ne sont pas musiciens ou du métier, je trouve ça formidable. Il y a eu un vrai développement qui s’est fait, c’est sûr que c’est une ambiance différente du shop mais c’est le temps qui veut ça, il faut vivre avec. Dans tous les cas, on peut très bien trouver son bonheur sur internet ou chez les disquaires.
Est ce que tu as un titre, un film ou un livre fétiche au point de ne jamais t’en séparer ?
J’écoute beaucoup de musique des années 70, je ne suis pas très livres mais ça viendra et je commence à aimer ça. Il y a un titre de Al Green I’ll be around – un morceau qui ne me lâche jamais, que j’ai depuis 10 ans dans mes ipods, playlists et que j’adore toujours autant.
Tu préfères la scène où le studio ?
Certains disent 50/50 moi, c’est 60/40 ! La scène, c’est là qu’on ressent les émotions, que le travail se manifeste, s’incarne. La scène, c’est le plus bel endroit au monde pour moi, là où on se sent le plus vivant, petite confidence, je prépare un live pour l’été, c’est vraiment l’endroit le plus génial ! Le studio, j’adore aussi travailler, bidouiller mes morceaux mais je suis ravi quand le vendredi arrive d’aller jouer en Allemagne, en France, les Transmusciales. Scène, studio, c’est complémentaire, mais je préfère quand même la scène.
Avec tous les voyages que tu as pu faire à travers le monde, les scènes que tu as parcouru, tu te sens bien aussi en France ?
Bien sûr ! il y a une vraie ferveur électronique qui ressort, qui revient, elle a toujours été présente, mais un peu enfouie… sans rentrer dans une polémique, je me sens vraiment bien aujourd’hui en France. Tous les DJ confirment qu’il y a une vraie demande qualitative dans les clubs, dans les bars, les festivals, de musiques nouvelles, de musiques contemporaines et de plus en plus forte. En France, c’est une vraie résurrection de la musique électronique , grâce notamment aux sites de partages, les réseaux sociaux. Je ne me sens pas mieux a un endroit qu’un autre, j’ai la chance d’avoir fait 10 ans de DJ avant, je m’adapte un peu au public, à certaines tendances musicales mais je garde mon intégrité. L’Allemagne c’est peut être aussi un des meilleurs publics, très pointu, ouvert à la découverte. Ils viennent dans les clubs pour danser, là bas c’est un principe de dancefloor, pour autant la France a de très bonnes oreilles, une vraie ferveur, des demandes de morceaux hyper underground. Le métier de DJ a complètement changé avec Internet avant le DJ allait une fois ou deux par semaine dans son magasin de disques, il recevait des promos en White Label et il y avait très peu d’infos. Le DJ était précurseur. Aujourd’hui le public est précurseur de la musique que tu vas jouer, il a autant la main-mise sur la découverte musicale que le DJ, du coup toi tu dois être constamment a la recherche de la nouveauté. Tout le monde a les mêmes outils, certains clients de clubs sont avant-gardistes, ils connaissent déjà les morceaux alors qu’avant c’était en flux moins tendu, Ces amateurs éclairés de musique te font parfois découvrir de superbes choses.
En partant de la nouveauté, il est aussi possible d’aller puiser dans les racines comme tu l’as fait : John Lee Hooker, Al Green …
La Deep House permet cette recherche, la techno ne le permet pas c’est un format pré-fabriqué avec des règles stricte. J’avais une passion pour la Deep House que je n’osais pas mettre à jour, une passion pour le blues que je n’osais pas mettre à jour, mais grâce à ces deux outils fusionnés au sein de la Deep House, j’ai réussi avec Fade Out Lines à sortir quelque chose de différent, qui sort du lot, c’est le bonheur de cette musique et j’espère que ça va durer le plus longtemps possible !
La sortie de ton album c’est un aboutissement, une suite logique ou un commencement ?
C’est un aboutissement sur ce projet, mais c’est le commencement de ma maturité musicale, j’avais vraiment envie de proposer quelque chose de vintage, avec de vrais instruments, de vrais sentiments et en même temps de mélanger avec de l’électronique. C’est donc un commencement et un aboutissement après le succès de Fade out Lines.
Comme je ne voulais pas acheter « Un roman français » en me disant « c’est toujours la même chose », du coup j’ai involontairement acquis un deuxième exemplaire de « l’égoïste romantique ». Il m’a fallut atteindre la moitié du journal pour me rendre compte que je l’avais déjà lu… Sans vouloir offenser l’auteur c’est le syndrome « écris comme je le pense sur l’instant ». Pensée éphémère, lecture délébile. J’attaque « Imperial Bedrooms » de Bret easton Ellis sur Ipad, c’est volontaire parce qu’il y a le dictionnaire intégré, ainsi la plupart du temps lorsque je lis un livre en anglais j’en capte l’émotion ou du moins le crois-je, alors qu’avec cet outil je vais savoir plus précisément ce qu’à voulu dire l’auteur. L’avantage d’une bibliothèque informatisée c’est quelle repère les doublons… Espérons qu’elle ne fasse cependant pas d’occurrence, auquel cas certains auteurs seraient fusionnés… Des noms et puis quoi encore, moi aussi je fais dans la critique sans calorie ni saveur… trop peur de ce monde broyeur de paroles.
Un support à ceux qui n’ont pas le temps de se poser des questions, pour consigner facilement les petits et grands moments de leur vie. Cela procure le plaisir d’une réponse rapide et le sentiment de faire, si ce n’est tout juste, au moins un peu plus juste qu’avant.
Ce livre déjà culte déborde de philosophie rafraîchissante et de sagesse originale. Keel’s Simple Diary™ amuse, aide à se concentrer et tient compagnie.
« Une présentation qui agit comme une drogue, et des textes curieux qui offrent au lecteur des outils simples pour rendre compte quotidiennement de votre vie, de façon originale et mémorable, sans subir l’angoisse de la page blanche. » —Publishers Weekly, New York
Hiram, envoyé par Hiram Ier, roi de Tyr, apparaît, dans l’histoire biblique, sous le règne de Salomon, roi d’Israël et fils de David. Son nom est évoqué dans la Bible (I Rois, 7:13) : spécialiste du travail du bronze, « rempli de sagesse, d’intelligence et de connaissance », il s’occupa, à la demande de Salomon, de la décoration du Temple (« la maison de l’Éternel »).
Il moula les deux colonnes avec leur chapiteau et dressa Yakîn (ou Jachin, la colonne de droite) et Boaz (ou Bohaz, celle de gauche) près du vestibule du Temple. Il conçut également dix cuves qui reposaient sur des bases aux montants sculptés ; douze bœufs qui soutenaient une Mer de fonte; des chaudrons et des calices. Ce temple fut détruit par l’armée des Chaldéens et le bronze fut emporté à Babylone.
Dans le chapitre biblique des Chroniques (1 Ch 2 4), Hiram est appelé « Houram-Abi », il connaît « tout l’art de la gravure et la fabrication de tous les objets ». L’histoire d’Hiram, l’artisan, s’arrête là. Dans la mythologie grecque, il pourrait évoquer Héphaïstos, lui aussi fabricant de l’outil divin.
Tout d’abord un grand merci à l’agence wsb d’avoir organisé ce débat. Les échanges furent vifs, passionnés et ont permis de dégager quelques pistes sur l’avenir et le présent, de la création de l’édition, des blogs, de la littérature, des modèles économiques…
Pour ma part j’ai pris un plaisir immense à réaffirmer le sens de ma démarche. Blogger n’est pas un acte anodin, mais il m’offre la possibilité d’élargir mon champ des possible. Comme l’a dit Nietzsche dans « ainsi parlait Zarathustra » : « Oh grand astre que serais-tu sans ceux que tu éclaires ? » par extrapolation, que serait JetSociety sans lecteurs, quelle serait sa raison d’être sans vous ?
Égoïstement je répondrai moi ! À travers cet exercice quotidien, sans filet, j’apprends, je me remets en question, je progresse et j’essaie d’affiner ma technique d’écriture, de faire coïncider avec la précision de l’orfèvre ma pensée et les mots. Sans tomber dans le verbiage, pas de mots trop savants ou de jargon, il faut que ce soit intelligible et compréhensible par tous.
J’ai vécu un bel instant. J’espère qu’il ne sera pas unique 🙂
Blookup est un outil formidable, il permet au blog de devenir livre. Le livre est un support primordial. On rêve toujours de ce qu’on a pas… là pour le coup on va pouvoir faire l’union sacrée. Le digital et le physique ! L’avenir se construit, avec de tels bâtisseurs nous pouvons être sereins.
Le Street art ou ‘art urbain est un mouvement artistique contemporain. Parfois remplacé par post-graffiti, ce terme regroupe les artistes de rue qui utilisent l’affiche, le sticker, le pochoir, mais aussi la peinture et les installations dans l’espace urbain. Ces artistes ont en commun une activité (illégale ou non) d’interventions urbaines. La principale distinction avec le graffiti « traditionnel » (ou hip-hop, tel qu’il est né aux Etats-Unis) est que les street-artistes n’ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c’est le cas dans le writing américain) et à l’outil aérosol. Les buts sont variés : comme celui du graffiteur montrer un nom, ou dans le cas du street art une image, d’autres ont des intentions plus politiques. La plupart veulent simplement que leur art soit vu du public, et pouvoir s’exprimer.
Buzz The Brand revient pour sa 5ème édition : Du 17 au 21 octobre 2011, à Paris, découvrez une semaine complète dédiée aux médias sociaux, au buzz, au viral… La conférence du 18 octobre abordera des thèmes d’actualité tels que le social CRM, l’évangélisation du digital en interne, l’e-réputation, les nouveaux outils… tout cela agrémenté de plusieurs retours d’expérience. ici
Enfilez votre tenue EnvãO préférée avec des éléments de votre look du moment(le vieux jean usé que vous ne jetteriez pour rien au monde, le gros bracelet rapporté de vos dernières vacances à Bali, le chapeau de paille trop cool piqué à Mamie Lucienne…).
Improvisez une petite scénographie (une session déjantée de air guitare? un plongeons dans votre baignoire avec des canards en plastique? des talons hauts sur une planche de surf? de la luge sur gazon en altitude? une pose de couverture de magazine sur un fond uni? une posture de yoga dans un skate park?).
Demandez à un complice de vous prendre en photo (le copain photographe qui a shooté la pochette de votre dernier album, la copine a qui vous avez offert un appareil « de la mort qui tue » pour son anniversaire, vos parents qui trouvent qu’ils n’ont pas assez de photos de vous dans leur smartphone…).
Dans la rue, sur la plage, dans votre canapé, aux quatre coins du monde, dans une cave, à la terrasse d’un café… le choix du spot est totalement ouvert! Surprenez-nous! Les retouches, montages et trucages sont autorisés.
Conditions de participation: envoyez vos photos (5 visuels maximum par participant) avant le 31 août 2011 à helene@envao.fr (une autorisation expresse d’utilisation de droits à l’image vous sera demandée pour valider votre participation, ainsi qu’une cession de droits d’auteur expresse de votre complice photographe: rien de bien compliqué, quelques lignes qu’ EnvãO vous aidera à rédiger!). Vous devez avoir plus de 15 ans pour participer (les candidats mineurs devront nous fournir une autorisation de leurs parents pour valider leur participation).
Candidatures mystère: certains d’entre vous pourraient être tentés par notre petit jeu mais gênés à l’idée que leur visage soit diffusé sur les outils 2.0 d’EnvãO (il semblerait qu’il existe des employeurs pas toujours très funky qui passent leur temps à traquer leurs salariés sur la toile…) Aucun problème! Les candidatures « masquées » sont autorisées! Banksy, Daft Punk ou encore les désormais célèbres Mademoiselle K. et les THTF de notre atelier design ont prouvé depuis longtemps qu’un peu d’anonymat ne nuit pas nécéssairement à la gloire… Si les autres critères de participation sont remplis, nous accepterons les photos des candidats portants des masques rigolos, des lunettes grand format, des casques d’astronautes, des moustaches oversize, ou tout simplement cachés par des jeux d’ombre.
Le déroulement du concours
Une pré-sélection sera mise en ligne sur la fan page d’ EnvãO et sur le Carnet de Route pendant toute la durée du concours.
Le 5 septembre 2011, après une délibération sur nos coups de coeur, l’équipe d’EnvãO désignera trois vainqueurs qui recevront chacun un bon d’achat de 70 euros à valoir sur l’e-shop pendant un an: le lauréat du prix de la meilleure mise en scène, le lauréat de la meilleure photo de mode, le lauréat de la meilleure photo lifestyle .
L’annonce officielle des résultats sera publiée sur la fan page d’EnvãO et sur le Carnet de Route le 5 septembre 2011.
Au lendemain des catastrophes ayant frappé le Japon, Google, Facebook et Twitter ont offert la possibilité aux internautes de faire des dons en ligne pour soutenir les sinistrés. Par ailleurs, Google a utilisé sa technologie pour mettre en place plusieurs outils, dont l’un permet de collecter des informations sur les personnes injoignables dans les zones où le téléphone est coupé. Le 13h de la com
Sublimes, kitsch, baroques, graphiques ou politiques, les objets ne sont ni des outils définis par des fonctions, ni des contingences nécessaires de la vie moderne. Ils sont, comme le dit Ettore Sottsass à propos du design, “une métaphore sociale”. Sublime, Kitsch, Baroque, graphic or political, the objects are neither tools defined by their function nor necessities of modern life. They are as Ettore Sotssas says about design, “a social metaphor”. Dans la production de notre époque, émergent des objets qui surprennent par leur audace, leur poésie ou leur humour. Ce sont ces témoins iconoclastes – et tellement tentateurs – qu’ARTYDANDY ambitionne de réunir dans un lieu singulier. Pièces uniques, éditions limitées, articles rares mais toujours contemporains, composent une offre étonnante et exigeante. ARTYDANDY est un carrefour entre le design, l’art contemporain et la mode en perpétuel renouvellement. Among the products of our era are objects which surprise by their audacity, their poetry or their humor. It is these iconoclast and tempting witnesses of our time that ARTYDANDY aims to unite in an exclusive location. Always contemporary unique pieces, limited edition and exceptional items, gather an un-expecting and hard to please offer. ARTYDANDY is a crossroad between design, contemporary art and fashion. artydandy.com
Le mouvement Rave a fait des petits : la nouvelle génération électro règne sur le monde des dance-floors !!! Qui aurait imaginé, il y a vingt ans, quand la house entrait discrètement dans l’underground européen, que la musique du 21ème siècle en serait l’héritage ? Les « 24 hours party people », ces zozos déguisés, dansant frénétiquement des heures durant sur des musiques répétitives, totalement incompréhensibles pour l’establishment du rock et de la pop, étaient sensés passer de mode en quelques mois. Et pourtant pour les kids nés dans les années 80, biberonnés aux ordinateurs et aux jeux vidéo, les machines, claviers et autres logiciels de home studio n’ont pas de secret. Ces « fluo kids » élevés dans un monde toujours plus technologique se sont naturellement appropriés les outils de communication modernes pour créer, produire et diffuser leur musique à l’échelle planétaire, en quelques clics de souris. Pour célébrer 20 ans de Rave, Astropolis réunit les pionniers de la techno et leurs héritiers, avec en particulier Jeudi 14 août pour la première soirée Bunker Palace le jeune SURKiN, petit prince de la nouvelle French Touch, PAUL RiTCH, élu Espoir 2008 par le magazine TSUGI, Le Vendredi 15 août, PEDRO WINTER, alias BUSY P. débarque à l’Astroclub avec son gang et label ED BANGER : SO ME, Dj FEADZ et Dj MEHDi. Héros des nuits branchées, idole de la génération Myspace, BUSY P. est l’emblématique patron du label ED BANGER : casquette vissée sur la tête et basquets fluo, il fait la couverture du très sérieux journal Le Monde, joue aux quatre coins de la planète, et lance des groupes qui cartonnent systématiquement… Un must ! Samedi 16 août, au Manoir de Keroual, une pléiade d’étoiles montantes jouera sous la pleine lune : l’allemand BOYS NOiZE, le beau français YUKSEK, le marseillais à l’ascension fulgurante DANTON EEPROM, la productrice insatiable et bombe énergétique MiSSiLL, fiers de célébrer vingt ans de Rave. RAVE UP ! L’aventure continue ! Jeudi 14 août 2008 – Astropolis versus Jeudi du Port -SENÕR COCONUT (all / chili) – NAAB (fr) – USERS (bzh) – PETER DiGiTAL ORCHESTRA (fr) BZH System # 6 – Parrainé par MiCROPOiNT live (Fr) – LiSA MOON – Dj ESK-APE – Dj KRiKTUS – Dj VV SECTiON- UNDERJACK – WiLLiAM WiLD XENCUT – MARC TRAKKER – Bunker Palace 1 – DAVE CLARKE electro dj-set (uk) – SURKiN (fr) – PAUL RiTCH (fr) – SONiC CREW (fr) – FRESHARTS CREW (bzh) Vendredi 15 août 2008 – Astro-Cocktail – Du MONDE au BALCON (bzh) & MiCHEL RiPOCHE performance violon (fr) – Bunker Palace 2 – CARL CRAIG (usa)SEBASTiEN TELLiER (fr) – – M83 (fr) – MiDNiGHT JUGGERNAUTS (aus) – HEARTS REVOLUTiON (usa) – SONiC CREW (fr) – JOURNALIST BATTLE MiX : TiMiD BOY vs ViOLAiNE vs EMMA vs JM AstroClub – ED BANGER feat. BUSY P (fr) – SO ME (fr) – Dj FEADZ (fr) – Dj MEDHi (fr) – CRAZY DUBSTEP & MC LiON DUB (bzh) – Dj GAN (bzh) – Dj TORNADO & MC RASHKY (fr) Samedi 16 août 2008 – AstroBoum pour les Kids – CRAZY B (fr) – Mix’N’Boules – Les amis d’Astropolis aux platines Manoir de Keroual – La Cour : DERRiCK MAY performance (usa) – DBX aka DANiEL BELL (usa) – SONiC CREW (fr) – OiL B (bzh) – Astrofloor : BiRDY NAM NAM (fr) – BOYS NOiZE (all) YUKSEK (fr) – UMEK (slo) – The MiCRONAUTS (fr) – DANTON EEPROM (fr) – ARNO GONZALEZ (fr) – ITREMA (bzh) – MiSS TiTi (bzh) – Hip 2 Drum : MiX MASTER MiKE from Beastie Boys (usa) Dj PONE (fr) – MiSSiLL (fr) – SUB FOCUS (uk) – SHY FX (uk) – ELiSA do BRASIL & Mc YOUTHSTAR (fr-bre-uk) – BEAT TORRENT (fr) – SP:MC (uk) – Dj ORDOEUVRE (Fr) – Mekanik : CHRiSTOPH « PRAXiS » FRiNGELi (uk) – ROTATOR (fr) – MANU le MALiN (fr) – SCORN (uk) – DOCTOR MACABRE (fr) – N TYPE (uk) – GREG G (bzh) – KRRK (bzh) – ISZOLOSCOPE (can) – NRV29 feat MAC LOUD & HP (fr) Dimanche 17 août 2008 – After Finale – Les amis d’Astropolis aux platines www.sonic-floor.com… Son blog et sa sélection de mixs sont de retour… en Juin LFO, MEMBERS of MAYDAY, FRANKIE BONES, CARL COXwww.astropolis.org… toutes les infos du festival en primeur. ASTROPOLIS 2008 du 13 au 17 août www.la-theiere.fr… Les aventures et les copinages de ta nouvelle amie… dernier amis en date : Octave one
Vous avez une caméra dans la poche, en voici le mode d’emploi. Si vous avez envie que ce petit appareil que l’on a toujours sur soi, à portée de main et de sonnerie, devienne votre caméra pour réaliser vos projets, vos fantasmes, alors vous trouverez dans ce livre la « boîte à outils » pour tirer le meilleur de votre téléphone, en tant que caméra. […] www.cine-memento.fr
Le premier Cosmos & Lounge vient d’ouvrir ses portes sur Great Marlborough au coeur de Londres. Atelier de confection et lieu de relaxation, ce lieu met à la disposition de ses clients outils et logiciels afin qu’ils puissent créer leurs propres bijoux. Grâce au Design Studio et au Personal Stylist, deux programmes sur ordinateur, il est possible de définir son style, d’assortir les cristaux à la couleur des yeux ou du teint et de commander des bijoux sur mesure. La boutique propose également quatre collections qui seront présentées au cours de l’année et plusieurs kits prêt-à-l’emploi sur les thématiques suivantes : moderne, romantique, nature, classique et glamour. Le lounge, un espace bar, accueille expositions de design et événements spéciaux. Ce concept innovant ne saurait tarder à conquérir le monde, il est déjà prévu pour New York, Paris et Shanghai d’ici quelques mois. J.V. www.crystallized.com Source : www.vogue.fr
En cette ère de Vélib’ fashion, Karl Lagerfeld dévoile son vélo siglé Chanel.
Dans ses sacoches en cuir matelassé se cachent une trousse à outils ou à maquillage et une pompe gainée de cuir. La selle répond aux mêmes critères esthétiques, les pneus sont increvables, une dynamo est intégrée pour alimenter le phare avant, l’antivol est soudé au cadre, les freins sont garantis quasiment inusables et il est possible de passer huit vitesses.
Entièrement réalisée à la main, cette petite reine (elle n’a jamais aussi bien porté son nom) sera disponible dès janvier prochain pour la bagatelle de 8 900 €.