Les Playlists Secrètes des Génies : Que Révèle la Musique Préférée des Hommes Puissants ?
Le son du pouvoir : mythe ou réalité ?
Steve Jobs écoutait Bach et Bob Dylan, Elon Musk adore Richard Wagner, Jeff Bezos a déclaré que la bande-son de Gladiator l’inspire dans son travail. Hasard ou influence subliminale ?
L’idée que les esprits brillants ont une bande-son dédiée à leur génie n’est pas nouvelle. Pourtant, derrière le cliché du dirigeant écoutant du jazz en sirotant un cognac hors de prix, il y a une science du son qui stimule la productivité, la concentration et même la prise de décisions. JetSociety décrypte les playlists secrètes de ceux qui façonnent notre époque.
De Napoléon à Musk : le pouvoir a toujours eu sa bande-son
🎼 Napoléon Bonaparte et son obsession pour Paisiello
On dit que Napoléon écoutait en boucle Nina, o sia la pazza per amore de Giovanni Paisiello avant d’entrer en bataille. Un choix étonnamment mélancolique pour un conquérant, mais qui illustre bien l’importance de la musique dans la préparation mentale.
🎸 Elon Musk : du Wagner et… du techno-metal
Le patron de Tesla et SpaceX a tweeté plusieurs fois sur son amour pour Tristan et Isolde de Richard Wagner, mais aussi pour Rammstein et Cyberpunk 2077 Soundtrack. L’ambivalence parfaite entre l’épopée romantique et le chaos numérique.
💼 Jeff Bezos et la puissance des bandes originales
Si vous avez déjà entendu Bezos rire, imaginez-le maintenant en train d’écouter la BO de Gladiator de Hans Zimmer avant une réunion. Il a même déclaré en interview que cette musique l’a inspiré dans sa vision à long terme pour Amazon.
🎤 Kanye West et son obsession pour Mozart et Debussy
Kanye West, mégalomane génial ou provocateur ultime ? Il a souvent déclaré que la musique classique était son carburant créatif, notamment Claude Debussy et Mozart.
👑 Le Roi Charles III et son éternel Leonard Cohen
Un choix inattendu pour un monarque, mais Charles III a avoué en 2022 être fasciné par la voix grave et poétique de Leonard Cohen.
💰 Warren Buffett et sa passion pour le ukulélé
Le milliardaire légendaire est un adepte du ukulélé, et joue souvent des morceaux de The Beatles. Un détail qui en dit long sur son approche posée de la finance.
Le son comme booster de génie : la science derrière l’écoute des élites
🔬 Musique et cognition : écouter de la musique change-t-il le cerveau ?
Les études montrent que Mozart augmente la concentration, et que les ondes alpha du cerveau s’activent plus vite.
Les beats répétitifs (techno, lo-fi, minimalisme) aident à entrer en état de flow.
Les bandes-son épiques (Hans Zimmer, John Williams) favorisent la prise de décisions audacieuses.
💡 Insight JetSociety : la musique comme levier d’influence
Les leaders savent que le son peut conditionner une prise de décision ou influencer un état d’esprit. C’est d’ailleurs pour cela que les campagnes politiques, les publicités de luxe et même les jeux vidéo investissent autant dans une bande-son parfaitement calibrée.
Quelle est la playlist idéale pour maximiser son potentiel en 2025 ?
JetSociety a combiné les choix musicaux des grands esprits pour composer LA playlist ultime pour être au sommet de son game.
🎯 Travail & Concentration
Max Richter – On the Nature of Daylight (classique minimaliste, focus maximal)
Hans Zimmer – Time (énergie et intensité)
Ludovico Einaudi – Experience (flow mental)
Wagner – Ride of the Valkyries (boost épique)
🔥 Créativité & Vision
Pink Floyd – Shine On You Crazy Diamond (immersion totale)
Debussy – Clair de Lune (mélodie inspirante)
Ryuichi Sakamoto – Merry Christmas Mr. Lawrence (introspection et vision)
Daft Punk – Contact (énergie et innovation)
🚀 Prise de Pouvoir & Confiance Absolue
The Rolling Stones – Gimme Shelter (puissance et charisme)
Jay-Z – Empire State of Mind (ambition)
Tina Turner – Simply the Best (motivation ultime)
Kanye West – Power (affirmation totale)
💡 Insight JetSociety : Et si votre musique définissait votre réussite ?
Il ne s’agit pas d’écouter n’importe quoi, mais de choisir consciemment sa bande-son quotidienne.
Le futur du son pour les esprits brillants
🔮 AI & Playlists sur-mesure : la prochaine révolution ?
Spotify, Apple Music et Amazon développent des algorithmes avancés pour créer des playlists en fonction du rythme cardiaque, des objectifs ou de l’humeur.
💡 Notre pari ?
D’ici 2030, les leaders et les entrepreneurs ne choisiront plus leur musique : une intelligence artificielle le fera pour maximiser leur potentiel.
Focus du Jour : La Technique des 5 Secondes pour Passer à l’Action
📊 À savoir :
Pourquoi ? : Le cerveau a un délai de 5 secondes avant de générer des excuses et saboter une action bénéfique.
Inspiré par : Mel Robbins, auteure de The 5 Second Rule, et les principes de prise de décision rapide en leadership.
🔍 Principe :
🕰 5, 4, 3, 2, 1… ACTION !
Quand une idée ou une envie d’agir surgit, comptez mentalement à rebours de 5 à 1, puis faites-le immédiatement.
Cela désactive le mécanisme d’auto-sabotage du cerveau et transforme l’intention en mouvement concret.
⚡ Exemples d’application immédiate :
✅ Envie de faire du sport ? 5-4-3-2-1, mettez vos baskets et sortez.
✅ Besoin de travailler ? 5-4-3-2-1, ouvrez votre ordi et commencez.
✅ Hésitation avant un appel important ? 5-4-3-2-1, décrochez et composez le numéro.
🔗 À creuser :
Comment cette méthode est utilisée par les Navy SEALs et les grands entrepreneurs pour cultiver la discipline.
💡 JetSociety Insight :
L’action précède la motivation, pas l’inverse. Chaque seconde d’hésitation est une seconde perdue.
🔥 À tester aujourd’hui :
Appliquez la règle des 5 secondes sur une tâche que vous procrastinez depuis trop longtemps.
Focus du Jour : Le Rituel Matinal des Leaders – 5 Minutes pour Démarrer Fort
📊 À savoir :
Pourquoi ? Les premières minutes de la journée définissent l’énergie et la productivité.
Inspiré par : Tim Ferriss, Tony Robbins et les neurosciences appliquées à la performance.
Objectif : Booster son état d’esprit, son corps et sa concentration dès le réveil.
🕰 Routine Ultra-Optimisée (5 minutes chrono) :
Hydratation Maximale (1 min) : Boire un grand verre d’eau avec une pincée de sel rose pour réhydrater le corps et activer le cerveau.
Respiration Puissante (1 min) : Technique de cohérence cardiaque (5 secondes inspiration – 5 secondes expiration). Augmente le focus et réduit le stress.
Mouvement Énergisant (1 min) : 10 squats, 10 jumping jacks ou une posture de yoga pour activer la circulation.
Visualisation Express (1 min) : Fermer les yeux et se projeter en train de réussir la journée (un rendez-vous, un objectif, une action clé).
Affirmation d’Impact (1 min) : Se répéter une phrase puissante du type « Je contrôle mon énergie et ma réussite » ou « Aujourd’hui, je gagne ».
🔗 À creuser :
Le “Miracle Morning” de Hal Elrod vs. la morning routine de Naval Ravikant – Qui a raison ?
💡 JetSociety Insight :
Les plus grands n’attendent pas que la journée commence, ils la lancent avec puissance.
🔥 À tester aujourd’hui :
Appliquer cette micro-routine pendant 7 jours et observer les effets sur son énergie et sa concentration.
Zombieland : Headshot Fever – Oculus Quest
Zombieland VR : Headshot Fever est un jeu de tir d’arcade conçu pour la réalité virtuelle, prolongement vidéoludique de Bienvenue à Zombieland et Retour à Zombieland. Films qui figurent au panthéon des pop corn movies, boostés par une distribution 5 étoiles : Emma Stone (Wichita),Jesse Eisenberg (Columbus), Woody Harrelson (Tallahassee), Abigail Breslin (Little Rock).
Au programme : Des combos de headshots, pour défourailler du Zombie à l’envie. Inscrivez-vous à la première édition de Zombieland Invitational, en association avec VR Master League, en vous rendant sur zombielandvrgame.com, et devenez le tueur de zombies le plus rapide du monde !
Pour survivre les règles sont simples :
Avoir un bon cardio : les zombies sont de fins sprinteurs de nos jours, les non sportifs risquent de mourir les premiers. Le Double Tap. Quand vous tirez sur un zombie, assurez-vous qu’il soit bien mort en lui tirant une deuxième fois dessus… Et essayez de viser la tête. Méfiez-vous des toilettes : le lieu où un être humain est le plus vulnérable. Pensez toujours à vérifier, voire à vous barricader, quand vous passez sur le trône. Ceci est aussi valable pour tous les endroits où il n’y a qu’une sortie. Attachez votre ceinture : règle importante, en cas de fuite en voiture, il serait dommage de mourir d’un accident…
Pas d’attachement : et oui car un homme qui est prêt à retourner dans la salle pour sauver un être cher est sûr d’y rester lui aussi ! Voyager dans un groupe en est un avantage : plus le nombre d’individus non-contaminés est important, plus il y a de cibles pour les zombies donc plus de chances de fuir. N’hésitez pas à prendre comme compagnons des personnes malades ou handicapées, le tout est de gagner du temps. Attention tout de même à respecter la règle précédente. Voyager léger : inutile de vous encombrer avec des objets sans intérêt, vous devez survivre, pas faire de la vente au marché ! La règle 7 s’applique aux personnes. Tuer avec efficacité : beaucoup de gens vont courir à l’arsenal pour prendre des armes à feu alors que le bon sens voudrait que l’on aille chercher le moyen le plus brutal et efficace pour détruire le cerveau. Cela peut être n’importe quoi à partir d’une batte de Baseball… à un couvercle de toilette ! Tuez avec efficacité… À Zombieland tout est considéré comme une arme tant que celle-ci peut tuer un zombie, mais attention, car les tuer un à un peut être long…
Les armes sont pour la chasse, pas du Zombie Killing. Celle-là est simple : les armes ont besoin de balles. Lorsque vous êtes en pleine fuite, avez-vous le temps d’aller chercher des munitions ? Rappelez-vous : une batte de cricket, une pelle ou une mandoline n’ont pas besoin d’être rechargées ! Toujours s’étirer avant de descendre une côte, escalader, sauter du haut d’un mur, ou même avant de détruire une voiture pour se défouler (une cible blessée est beaucoup plus intéressante pour un Zombie). Avoir sur soi un rouleau d’essuie-tout, n’oubliez pas qu’à Zombieland certains fluides sont souvent présents (vomi, glaires, pus, cervelle, tripes, sang). Planifiez : la sortie et les armes ; entrez dans le bâtiment seulement si vous pouvez en sortir. La boule de bowling.
Ne pas jouer les héros. (règle alternative) : Jouer les héros (certaines règles sont faites pour être transgressées). Échauffement. Infiltrer l’ennemi : un peu de maquillage et de parfum à la viande pourrie, et les zombies vous laisseront tranquille. Éviter les clubs de striptease. Un homme averti connaît la sortie. Tous les 4 pas regarde derrière-toi. Avoir des amis. Vérifier la banquette arrière. Il faut jouir des petites choses, même si pour cela il faut casser tout plein de petites choses. Le couteau suisse.
MUSIC FOR CONTAINMENT – Compilation ambient par Molécule & friends
A l’initiative du musicien Molécule, 33 artistes se mobilisent pour offrir un disque marqueur d’une époque inattendue, avec comme certitude : le son est un moyen fantastique d’explorer l’espace et d’éveiller les consciences. Les bénéfices de la compilation « Music For Containment » seront reversés à la Fondation de France
« Notre corps est confiné mais notre cerveau lui est ouvert, il peut imaginer l’infini, il peut ouvrir les fenêtres intérieures sur des espaces ou ça respire vraiment. C’est là que le son intervient. Le son agrandit l’espace. Le son organisé (la musique) est un vaisseau spatial, un voilier blanc qui vous emmène vers un horizon Inconnu quoique familier. Dans la musique « ambiant » il y a comme une évidence: cette notion de vide cosmique, d’immensité nocturne, de calme étoilé. Une musique sans début ni fin qui nous berce, nous hypnotise, le son agrandit l’espace intérieur…Maintenant que nous sommes interdit de voyage, de déplacement, de paysage, alors nous pouvons tourner le regard vers le dedans pour retrouver une liberté de mouvement, riders on the storm… » Arthur H.
FONDATION « TOUS UNIS CONTRE LE VIRUS »
TRACKLISTING
1. Dominique Dalcan – Run Around The Block
2. Yoann Pisterman – Particulized Solid
3. Malik Djoudi – Glitz
4. Radiomentale – Sinking (live variations)
5. Arthur H – Paris la silencieuse
6. Soundwalk Collective – Exodos
7. Richard Francés – Wabi Sabi
8. Rone – 8PM
9. Automat – Celmo
10. Bertrand Burgalat – Improvisation pour essayer un micro
11. Etienne de Crecy – Revelation
12. Colin Johnco – Re-confort
13. Molécule – Balancements du Qi
14. Fulgeance – Astra Regunt Homines
15. Flavien Berger – mam
16. Alex Gopher – Stay Safe
17. Requin Chagrin – PSS-380
18. Sayem – Hishiryo
19. Andrew Claristidge – Le chant de l’enfant à la rivière
20. Leonard De Leonard – Sinus Walk
21. Rebeka Warrior – Die Hexe
22. Bertrand Belin – Musique de carillon plate
23. Maxime Delpierre – Echoes Of Sun (calypso mood)
24. Nosfell – Un océan
25. Etienne Jaumet – Jour 10 de confinement
26. Thierry Arnold – Leg Town Palace (Automat Rework)
27. Apollo Noir – 45.867689, 3.457796
28. Mako – Sun Wave
29. Ln Thorium – Heapsize
30. You Man – Second Sun
31. Amélie Nilles – αναγέννηση
32. Yan Wagner – Greeting My Former Self
33. Petit Fantôme – Réveille-Moi
Illustration : Romain De La Haye-Sérafini
LE MONDE D’APRÈS … Des artistes imaginent la société du futur sur Radio Nova #OnResteOuvert
Et si c’était l’heure de tout réinventer ? De profiter de ce confinement pour repenser, tous ensemble, la société, l’amour, le sexe, le travail, l’éducation, la culture, la nourriture, la politique ou notre rapport à la planète ? Comme l’a écrit Gébé dans sa BD L’An 01, « On arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste ! ».
Le temps d’une boucle WhatsApp infinie, Radio Nova donne la parole à tous les cerveaux confinés pour imaginer la société de demain. Musiciens, écrivaines, cinéastes, dessinatrices, philosophes… Chaque jour, l’un d’entre eux nous fait parvenir une note vocale, très sérieuse ou complètement délirante, de sa vision du monde de demain. Ces mémos sont habillés par nos réalisateurs et diffusés à l’antenne, entre deux morceaux de musique, toute la journée, la nuit et le week-end. Toutes ces propositions font ensuite l’objet d’un podcast publié sur nova.fr et toutes les plateformes, pour partage et réécoute. En attendant Arthur H ou Barbara Carlotti, les écrivains Xabi Molia et Thomas Vinau inaugurent ce nouveau programme prospectif, diffusé du lundi au vendredi à 8:20 puis de manière aléatoire sur Nova. Le monde d’après, coordonné par Richard Gaitet et Marie Misset, est réalisé par Benoît Thuault sur https://www.nova.fr/
DÉNOMINATEUR INFRA COMMUN
Affalé sur le canapé, une part de moi essaie désespérément d’échapper au programme télévisé qui défile devant mes yeux hagards. Mais mes doigts restent figés sur la télécommande. Mon cerveau curieux et voyeur s’accroche à l’idée de comprendre ce qui se passe à l’écran, faisant fi de mon aversion revendiquée pour ce type d’émission. L’heure n’est pas encore à la remise en question, mais il me semble que j’y trouve un certain plaisir coupable, comme lorsque la radio, que je n’écoute jamais, abstraction faite de FIP, NOVA, OUÏ FM, diffuse un « tube » et que je change pas la fréquence, ou lorsqu’au lieu de taper Le Monde ou Courrier International ou les plus sérieux et fiables Konbini ou Inrocks dans la barre de recherche, je me retrouve sur un agrégateur de News qui me renvoie sur Public, Closer ou Gala, piégé par un titre que j’abhorre au premier abord…
Inutile d’essayer de me trouver des circonstances atténuantes, cette situation ne peut pas vous arriver, vous êtes au dessus de la mêlée, vous n’êtes pas comme tout le monde, vous êtes unique, différent.e, la preuve réside dans vos photos Instagram si originales, vos partages Facebook tellement pertinents, vos séries préférées sur Netflix découvertes à n’en pas douter avant tout le monde, votre goût pour la nourriture Vegan, vos préoccupations à l’égard du monde, votre cigarette électronique… tout ça démontre bien que vous êtes quelqu’un d’authentique et non pas un.e vulgaire clone…
Plan large sur la baraque. Une maison d’archi, piscine extérieur, quelques palmiers façon Miami Beach. La voix off est catégorique, c’est la maison idéale pour nos protagonistes. Justement l’image se resserre sur un petit couple d’hypothétiques BCBG. Ils sont neutres, fades, hautains. La femme porte un foulard autour du cou, tandis que monsieur porte une veste en velours ou tweed. C’est probablement ainsi que nous nous représentons la bourgeoisie, car je n’ai pas besoin d’interpréter ou d’imaginer. Aussi vrai que du poulet au KFC. La caméra zoome sur un Baby-Foot. Voix orgasmique de Marie-Louise : « C’est exactement ce qu’on veut, quelque chose d’anti conformiste ».
C’est à ce moment précis que mes yeux se sont embués. Le coup en traitre. Elle aurait pu dire « c’est le kiff », ou de la « bombe », faire un high five ou checker avec son Jean – Alfred de mari, citer PNL ou Booba, dire que la maison était parfaite comme décor pour un Marc Dorcel, twerker, j’aurai probablement fait la moue mais l’entendre parler d’anti conformisme, elle qui incarne pour moi l’archétype de la norme, du suivisme, étant bien persuadé que c’est pour cette raison que la production de l’émission l’a sélectionné avec son mari, j’enrage et me désole. Alors j’ai cherché et Erich Fromm m’a apporté la réponse, limpide et tellement évidente, contenue dans son oeuvre « L’art d’aimer « que je ne saurai que trop recommander : La plupart des gens ne sont même pas conscients de leur besoin de conformisme. Ils vivent avec l’illusion qu’il suivent leurs propres idées et penchants, qu’ils sont individualistes, que les opinions auxquelles ils sont arrivés représentent l’aboutissement de leur propre réflexion et que, si leur idées rejoignent celles de la majorité, c’est en quelque sorte une coïncidence…. Mais en fait les gens veulent se conformer à un degré bien plus élevé qu’ils n’y sont contraints, du moins dans les démocraties occidentales… Dont acte.
Illustration : Max Ernst: Castor et Pollution – 1923
Serotonine de Michel Houellebecq
Le septième roman de Michel Houellebecq sortira le 4 Janvier 2019. Pour la presse, c’est évidemment le livre le plus attendu de la rentrée. Ce qu’on en sait, pour l’instant, grâce à celles et ceux qui ont le privilège de distiller les infos en avant-première, tout en respectant peu ou prou l’embargo total imposé par l’éditeur Flammarion, jusqu’au Jeudi 27 décembre :
» Un narrateur typiquement houellebecquien se retrouve seul, hanté par son passé et ses amours mortes, à survivre grâce à l’antidépresseur Captorix (basé sur la sérotonine, l’hormone dite “du bonheur”). Une dérive existentielle sur fond de régions françaises en crise à cause de l’Europe et de la mondialisation. un beau roman crépusculaire, le plus sombre peut-être de son auteur. » Les Inrocks. Chez LCI, on spécule sur l’intrigue mais pas sur le nombre de pages de l’ouvrage : 347. L’Express nous parle d’un tirage exceptionnel de 320 000 exemplaires. L’auteur de son côté se rappelle à ses bonnes pratiques avec une déclaration inévitablement sulfureuse : « Donald Trump est un des meilleurs présidents américains que j’aie jamais vu ». Twitter mouline dans le vent sans apporter beaucoup plus d’éléments. Bref, la seule source fiable est Wikipedia quant à l’explication du titre :
La sérotonine, encore appelée 5-hydroxytryptamine (5-HT), est une monoamine de la famille des indolamines. C’est un neurotransmetteur dans le système nerveux central et dans les plexus intramuraux du tube digestif, ainsi qu’un autacoïde (hormone locale) libéré par les cellules entérochromaffines et les thrombocytes. La production de sérotonine a aussi été observée dans le placenta des souris et de l’humain.
Elle est majoritairement présente dans l’organisme en qualité d’autacoïde. Son activité débute dans le cerveau où elle joue le rôle de neurotransmetteur ne représente que 1 % du total présent dans le corps6, mais elle y joue un rôle essentiel. Elle est notamment impliquée dans la gestion des humeurs et est associée à l’état de bonheur lorsqu’elle est à un taux équilibré, réduisant la prise de risque et en poussant ainsi l’individu à maintenir une situation qui lui est favorable. Elle est donc indispensable à la survie des mammifères dont l’Homme11 et a un effet antagoniste à celui de la dopamine qui favorise au contraire la prise de risque et l’enclenchement du système de récompense.
Elle est en outre également impliquée dans la régulation du cycle circadien dans le noyau suprachiasmatique (siège de l’horloge circadienne), dans l’hémostase, dans la mobilité digestive et « dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression ». Elle est ainsi la cible de certains outils thérapeutiques, notamment les antidépresseurs, utilisés pour soigner ces maladies mais son activité est également modifiée par certains psychotropes comme par exemple l’ecstasy.
INTERVIEW KID NORTH PAR JETSOCIETY
Dansant et mélancolique. Simple et complexe. Aérien et métronomique. 3 amis unis par le désir de jouer une pop-music qui se nourrit des ces contrastes. KId North enchante la rédaction de JetSociety depuis Rip Tide, 1er single issu de l’album New Waters. Pour notre plus grand plaisir,Gregory Hoepffner : Drums / Vocals / Keys et Gary Royant : Guitar / Vocals / Keys se sont prêtés au jeu de l’interview.
Vessels ont remixé votre titre Future Ghosts et vous mêmes avez remixé Galaxie d’Aglaska, ça fait partie du processus créatif aujourd’hui de passer par cette étape ?
Greg : Cela nous semblait logique de s’y essayer, étant donné que cet album explore davantage nos influences électroniques. C’est un exercice que Gary et moi avons déjà fait en solo depuis plusieurs années, et on avait envie de l’essayer en tant que groupe. Et en tant que groupe remixé, c’est hyper agréable de se faire surprendre par son propre morceau, qu’on connait normalement par coeur. Un peu comme si tu rentrais chez toi un soir et qu’on avait changé tous les meubles et repeint tous les murs de ton appartement ! Au début tu ne comprends rien, mais si c’est fait avec goût, c’est génial.
Gary : C’est vrai que le remix est un exercice assez amusant. On te donnes un paquet, tu choisis ce qui te plait le plus et tu l’utilises pour en faire ce que tu veux. Si tout était comme ça dans la vie, on aurait jamais de cheveux blancs!
En août vous serez en Allemagne au Summer Sounds Festival où vous êtes qualifiés de Elektropop aus Paris, vous préférez qu’on vous découvre sur scène, à travers vos vidéos sur youtube ou sur disques ?
Greg : Si le lieu sonne bien, je dirais sur scène ! C’est parfois dur de retranscrire la vraie énergie du groupe sur album, et c’est même parfois pas le but. Sur scène au moins, on peut voir les danses incroyables d’Axel, se prendre la mega fuzz de Gary en pleine tronche et me voir détruire une batterie en direct.
En parlant de scène pouvez-vous nous raconter une anecdote (bonne ou drôle) de tournée ?
Greg : Et bien je vais faire une transition avec ma dernière phrase : durant un concert en Allemagne (à Kassel), où le public était particulièrement chaud et nous aussi, j’ai tellement frappé mes cymbales que l’une d’entre elle a carrément “sauté” de son pied sur la fin du dernier morceau (je ne m’explique toujours pas pourquoi), pour venir s’écraser par terre. C’était totalement improbable !
Certains d’entre vous oeuvrent également en solo, je pense à Greg avec Almeeva, ça permet de se ressourcer pour repartir de plus belle avec Kid North ?
Greg : Je ne dirais pas que c’est pour se ressourcer, car on peut chacun écrire en solo et pour Kid North au même moment. C’est plus une question de choix et de timing. On enregistre tous beaucoup de musique très différente (qui n’est d’ailleurs pas seulement destinée à des groupes ou des projets solo), et on peut donc choisir quel sera le projet qui portera telle chanson. Cela arrive d’ailleurs parfois que ça change en cours de route. Personnellement j’adore pouvoir enregistrer des tonnes de choses tout seul chez moi, mais se retrouver tous les 3 dans la même pièce pour jouer ensemble, c’est un truc dont j’ai besoin assez régulièrement. C’est peut-être parfois moins productif, mais c’est souvent beaucoup plus fun. Là où toute la musique fait en solo est juste une recherche et une expérience musicale, jouer dans un groupe c’est une expérience humaine, ce qui apporte d’autres idées et d’autres approches qu’on ne peut pas avoir tout seul.
Gary : C’est un vrai épanouissement d’avoir les deux. On a de la chance de pouvoir faire de la musique tous les trois, et on est toujours surpris de voir ce qu’on peut créer avec nos 6 bras et nos 3 cerveaux. Ce n’est même pas un mélange des musiques que l’on fait chacun à côté, c’est une entité à part entière. Et c’est ce qui nous permet de pouvoir continuer à faire de la musique chacun de notre côté, il y a une vraie frontière naturelle.
Avez-vous un titre, un film ou un livre fétiche au point de ne jamais vous en séparer ?
Greg : “La Science des Rêves” de Michel Gondry. Je viens de revoir pour la 60ème fois environ hier haha
Gary : “L’aventure c’est l’aventure” de Claude Lelouch à l’infini. D’ailleurs ça fait plus d’un an et ça ne va pas du tout!
En savoir plus :
www.kidnorth.com
www.facebook.com/KidNorth
www.gregory-hoepffner.net
www.almeeva.net
L’HÉGÉMONIE DES TRASH MÉDIAS
Asservissement culturel. Pilonnage intellectuel. Eradication de la pensée critique… Infotainment. Sensationnalisme. Sentimentalisme. Simplification du vocabulaire. Exaltation des commentateurs. Culte du corps. Dévalorisation du sacré. Aquoibonisme. Manichéisme extrémiste. Starification, glorification de la médiocrité. Suivisme…
La fonte de la matière grise n’est pas une menace mais une réalité. Les discussions de comptoir hier raillées sont aujourd’hui le fond de commerce des médias tout-puissant. Dealers d’émotions. Pourvoyeurs sans partage du quoi-dire – quoi-faire. Pourquoi chercher, alors qu’ils trouvent pour nous ? Pourquoi réfléchir, alors qu’en délégant notre cerveau au plus offrant, nous sommes comblés au delà de nos espérances ? Polémiques pour nos repas de familles, joies pour la machine à café, premier degré pour toutes et tous. Des cortèges de victimes expiatoires sont sacrifiées pour satisfaire notre ego. Des envies consuméristes éphémères sont marketées pour rassasier notre soif d’individualisme. L’idée de perfection est tellement banalisée qu’elle n’a plus de sens. Grâce aux notifications nous savons ce que nous devons savoir, sans nous poser de questions. A cause des théoriciens du complot, nous ne remettons plus rien en cause ou en perspective sous peine de risquer d’être qualifié de cerveau malade. La Vérité nous est fournie sur un plateau d’argent. La notoriété est le gage de valeur communément accepté. L’argent est la raison d’être référentielle. La prédiction des comportements, enregistrée par nos clics, permet de dégager un prototype de personnalité, je suis ce que je clique, je m’y conforme. Les networks ont trouvé la parade pour satisfaire les plus téméraires, des plateformes, des chaines de « contre-culture » qui imposent des styles, des mouvances, qui peuvent devenir des modèle imposables à chacun si viables commercialement… Les anti-systèmes nécessaires pour donner une illusion de démocratie, voient leurs velléités d’altérité systématiquement tuées dans l’oeuf (en général par le doute sur la probité des instigateurs ou la découverte de dossiers compromettants). En contrepartie, on flatte les porte-étendards d’une forme de liberté d’expression, qui ne peut être menacée tant qu’elle ne remet rien en question. Sans oublier la non-information superficielle servie en quantité gargantuesque sur les réseaux sociaux qui contribue chaque jour davantage à l’élagage de la réflexion. Pourtant même si ce combat s’apparente à celui de David contre Goliath, faut-il renoncer et accepter ? Ne pas s’en préoccuper, se dire que ce n’est, après tout, pas si grave et que rien n’empêche celui qui le souhaite de se nourrir autrement ? C’est sans doute vrai, mais on peut aussi avec quelques reflexes se détacher de la culture de l’instant, devenir hermétique au prêt-à-penser…
Varier les sources. Vérifier l’information. Remonter le fil de l’histoire. Accepter la différence. Se méfier des idées extrêmes ou simplistes. Lire. Ecouter attentivement. Créer. Réfléchir. Se tromper. Douter. Chercher ce qui relie plutôt que ce qui sépare. Découvrir. Vivre. Aimer…
INTERVIEW : JETSOCIETY X OCTAVE NOIRE
« Cent millions d’années, Une seconde, Une éternité, Pour faire un monde »
Tiraillé entre l’infiniment petit et l’infiniment grand…
Dix premières années en Côte d’Ivoire.
Dix années de cours de piano.
Il sera musicien.
Cursus de musicologie à la Sorbonne.
L’électro expérimentale de Kraftwerk et le synthé de Jean-Michel Jarre
Influence vocale Jacques Higelin.
Abordable et franchement barré
Electro-pop ample et puissante, qui projette illico ses images au fond de nos cerveaux.
Univers cinématographique qui engendre des atmosphères…
Octave Noire
Ton’s (clavier – machines)
Franck Richard (drums)
Au delà des formules et des interprétations des médias, comment aimeriez vous que l’on définisse Octave Noire ?
Je suis très content parce que les médias ont bien saisi mon objectif à travers Octave Noire, il s’agit d’un projet personnel, novateur dans un sens, c’est ce que j’aurai voulu entendre initialement et c’est en définitive ce que j’ai entendu !
On vous compare fatalement à d’autres artistes (Chamfort, Tellier …), c’est dur de prendre sa place dans un paysage musical adepte des carcans et des cases ?
On ne peut pas y couper, même moi que je veux décrire ce que je fais, je dois aller chercher des références et des artistes : Chamfort, Sheller, Gainsbourg, Higelin, que des artistes que j’apprécie, de superbes références, Tellier par exemple, j’adore !
Pensez-vous comme Platon que La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée ?
On s’élève grâce à la musique, c’est ce que j’essaie de faire. Quand je compose ça me fait voyager, je le fais pour moi, je n’essaie pas de tricher en imposant quelque chose à l’auditeur, c’est pour moi que je le fais et tant mieux si ça raisonne en lui.
Vos chansons ont une histoire et une construction précise, mais une fois qu’elles sont transmises au public il se les approprient, avez-vous l’impression qu’elles sont toujours à vous ou un peu à eux aussi ?
Elle vit sa vie la chanson, elle est autonome. Certaines interprétations sont complètement différentes de ce que j’avais imaginé, comme pour Un nouveau monde, certains y voient une évocation de la fin du monde, c’est peut être lié aux images du clip, en fait c’est une chanson qui parle de la naissance d’un monde, la naissance d’un être humain, chaque être humain est un univers, c’est une mise en abyme, elle est très positive comme chanson !
Dans le même sens, mais sur le plan de la création, vous avez notamment remixé le titre de Pandore – A Moitié Humaine, Kid Francescoli a remixé pour sa part un Nouveau Monde, ça tient de l’hommage, de l’envie d’améliorer ou d’apporter un regard différent sur l’oeuvre initiale ?
Il y a bien sûr une part d’hommage et de confiance, un côté ludique, il faut faire des propositions, comme en théâtre, lorsqu’on change l’éclairage, on découvre une autre perspective. Pour le remix de Kid Francescoli, j’ai trouvé ça déstabilisant au début et puis j’ai adoré, c’est sa version et je l’a respecte complètement !
A propos du titre de l’album vous dites : « Le néon est un gaz rare qu’on trouve dans l’univers. Mais c’est aussi l’éclairage courant de lieux parfois sordides, comme la laverie du coin. », vous êtes souvent dans cette dualité, la tête dans les étoiles mais les pieds bien encrés dans dans la terre ?
Foncièrement, c’est un trait de caractère que j’ai. Ca m’intéresse, tout ce qui nous dépasse, mais j’ai une approche poétique de la métaphysique, j’adore les reportages sur l’univers, le big bang, mais il faut que ça reste ludique, poétique, léger. Je ne donne pas de leçon dans mes chansons, je suis juste quelqu’un d’un peu aérien…
Avec-vous un livre, disque, film fétiche au point de ne jamais vous en séparer ?
Non je n’ai pas vraiment de fétiches, si ce n’est que dans toute mes influences musicales, Jacques Higelin tient une place à part. C’est un artiste avec lequel j’ai grandi, je l’ai même vu en concert à Bercy lorsque j’avais 13 ans ! Brigitte Fontaine, Areski, cette liberté, de vraies personnalité, jusqu’à l’album tombé du ciel après j’ai un peu décroché.
Quelles sont les prochaines étapes pour Octave Noire ?
On a la chance de faire de très belles tournées cet été, des gros festivals*, c’est toujours merveilleux et excitant !
Le rendez-vous est pris ! Un grand Merci à Octave Noire
YOTANKA RECORDS
B.Sensory, la première application de lecture numérique sensorielle
B.Sensory, première application de lecture érotique connectée au Little Bird Sextoy « made in France » piloté par smartphone a remporté en novembre le Blue Award Baby dans la catégorie « Produit Grand Public » décerné par HEC. Sa créatrice Christel Le Coq a été récompensée par le prix de chef d’entreprise prometteuse à la finale nationale des Trophées des Femmes de l’Economie. Outre-Atlantique, la startup a reçu à New-York en novembre un CES Innovation Award dans la catégorie « Wearable Technologies ». Distinction qui fait de B.Sensory l’une des 30 meilleures startups au niveau mondial. Son innovation (dont les premiers modèles seront livrés en France avant la Saint Valentin) est donc très attendue au CES de Las Vegas en janvier prochain.
Le concept simple (« Lisez, vibrez ! »), propose aux femmes une nouvelle manière de lire et prendre du plaisir en solo ou en duo. « Cette fois toutes les dimensions du désir sont prises en compte, l’imagination, les émotions, les sensations, précise la créatrice. Le but n’est pas de garantir de manière mécanique un orgasme en 30 secondes mais de s’adresser au premier organe sexuel qu’est le cerveau, en proposant une expérience de lecture connectée et ludique totalement nouvelle ». Concrètement, au fil de l’histoire lue sur smartphone ou tablette, lors des passages les plus torrides, une simple secousse ou une caresse sur l’écran suffisent à déclencher les vibrations du Little Bird en fonction de l’intensité des mots.
www.b-sensory.com – Facebook
Un jour peut être…
Je suis ce que je suis, un être angoissé, anxieux, inadapté au monde et à ses codes. Pas très vendeur comme profil ? Attendez la suite ! Looser patenté, infoutu de gagner sa place dans l’existence, je survole sans atteindre aucunes cibles, en ai-je le courage ou même l’envie ? Je veux l’impossible, je conteste le réel, je bafoue la logique. Comme je suis égotiste et égocentrique, je m’intéresse énormément à ce que peut penser l’autre de moi, en prenant toujours grand soin que ce soit le plus négatif possible. Noirceur des profondeurs d’une âme perdue, d’un corps honni, le rêve à portée de cerveau, l’imagination dégueulant du crane, je suis ce que je suis malgré les erreurs, les avertissements, les psychotropes, l’alcool ou les stupéfiants. Adorateur de l’amour, de l’humour, du beau, du bien, du vrai, je pratique tout son contraire, la plupart du temps mes yeux sont remplis de larmes, la plupart du temps je pourri de l’intérieur, qu’ai-je fais pour vivre cet enfer, si ce n’est refuser ma condition, dénier le quotidien, m’amender de ça et m’exonérer du reste. Un jour peut être j’aurai raison, un jour peut être je serai dans le vrai, un jour peut être tu m’aimeras, un jour peut être je m’aimerais, un jour peut être le monde sera ce qu’il doit être un lieu sûr et agréable où les enfants ne meurent pas de faim, où chacun est LIBRE, où la joie EST dans les cœurs non pas en théorie mais en pratique. Un jour peut être…
Aldous Huxley
(1894-1963) Aldous Léonard Huxley est l’auteur de 47 livres. Le critique anglais Anthony Burgess a dit de lui qu’il avait donné un cerveau à la littérature. Bien que ses plus grands succès aient été des romans, beaucoup le considèrent meilleur dans ses essais, car son oeuvre est plus concentrée sur les concepts que sur les personnages. Il est l’auteur d’un essai sur l’environnement qui a beaucoup inspiré les mouvements écologistes et pacifistes actuels et fut surtout l’un des critiques les plus provocants de la culture et de la société du vingtième siècle.
"Fighter" le Spleen de Novembre
Il commence à peler, nuit le matin – nuit le soir, fatigue accumulée, vos souvenirs remontent à la surface et cherchent à envahir votre cerveau qui n’a pas besoin de ça, tout vous contrarie, la déprime guette menaçante, envie de rien, las de tout… Solution 1 l’hibernation, tous les magazines de pouffes sont spécialistes des solutions inapplicables, ben bien sûr tu vas te mettre à l’aise tranquille dans un terrier en attendant le printemps ? Solution 2 Don’t worry be Happy. La méthode Coué reste, qu’on le veuille ou non, la seule valable pour lutter avec succès contre la morosité. Oui vous êtes cool, non vous n’êtes pas moche, oui vous allez cartonner, non ce n’est pas si grave que ça si vous vous loupez… Gonflez votre égo et sachez une chose, nous sommes tous et toutes humains, votre vie vaut autant qu’une autre, ni plus ni moins. Soyez vous même et ne prétendez à rien d’autre. Think Different ! Ah oui j’oubliais, faites du sport, baisez, bouffez, buvez et souriez !
Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks
Le coffret collector du cultissime Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks ne pouvait être lancé ailleurs qu’au Pied de Biche, dont le nom fait référence à l’arme la plus efficace pour un combat rapproché avec des morts-vivants. Venez vous procurer ce livre essentiel en ces temps troublés, à faire dédicacer par des zombie-illustrateurs ! Profitez-en pour participer au Zombie picture book avec le Fotoautomat, gagner un coffret à la grande loterie de l’étrange, goûter des bonbons-cerveaux et autres friandises effrayantes, et découvrir une sélection spéciale de livres sur les zombies ! Galerie-librairie Le Pied de Biche 86 rue de Charonne – 75011 Paris lepieddebiche.com
Mon "Livre blanc" : Glamorama de Bret Easton Ellis
« Plus tu es splendide, plus tu es lucide Baby !«
Tandis que Fred Beigbeder se fait mousser grâce à ses 100 livres favoris, (« Premier bilan après l’apocalypse »), JetSociety va beaucoup moins loin et s’arrête sur ce chef d’oeuvre de Futilité Publique. Glamorama.
Pour les exilés de la planète terre (le livre fut publié pour la première fois en 1998) il s’agit d’une fiction littéraire dans laquelle s’illustre Victor Ward (personnage croisé dans les Lois de l’attraction du même auteur) qui promène son cynisme mondain à travers une vie réelle et fantasmée, mannequin improbable ou redoutable terroriste…Une œuvre gorgée de foutre et de sang qui suce le cerveau dès la première ligne pour l’éructer sur le sol à la dernière, mettant K.O les représentants de la X & Y Génération (euh… nous en fait !) qui constatent à rebours qu’il y avait comme dans toute bon bouquin les prémices de l’époque à venir.
Il apparait aujourd’hui que cette fresque au vitriol des 90’s, pendant direct du terriblement délicieux American Psycho des 80’s, va être adaptée au cinéma (une véritable Arlésienne façon Chinese Democracy de Guns n’ Roses finalement sorti il faut le rappeler), en tout cas c’est ce qui se murmure dans les milieux autorisés (twitter). Bien sûr le livre se suffit à lui même et il me semble difficile de transposer certaines scènes à l’écran sans interdiction au moins de 21 ans. Néanmoins Bret Easton Ellis semble satisfait du scénar’. Si le maitre aime alors les disciples vont adorer… « Tout l’intérêt de Super Mario Bros, c’est que c’est un miroir de la vie, tuer ou être tué, et au bout du compte, baby, tu… es… tout seul.«
Bref vous le lisez, vous aimez et après on en reparle.
La Loi de Marshall
(…) Le médium utilisé influence considérablement nos sens et, par là même, notre cerveau; à tel point que le contenu même du message peut s’en trouver grandement affecté. Imaginons par exemple qu’en ouvrant un album de famille on y découvre une photographie représentant une jeune fille avec une fleur à la bouche. Jolie photo. Imaginons maintenant la même photo tirée en grand format et exposée dans une célèbre galerie d’art contemporain. Dans le premier cas, on dit: cette photo est sympathique, mignonne, etc. Dans le second cas, on dit: « Vraiment sublime, cette image ! Quel grand photographe ! » L’« habillage », c’est-à-dire la galerie et même la signature de l’artiste, nous a grandement influencés par rapport au contenu: une simple jeune fille avec une fleur. Idem pour le goût: une étiquette de Château-Margaux ou celle d’un vin quelconque, collée sur la même bouteille, n’aura pas la même influence sur la dégustation…On « boit l’étiquette« ; Le cerveau travaille à notre insu ! (…)
Travail du jour pour libérer notre cerveau de son propre joug : Exercer son esprit critique & Méditer !
Live Reality: Dukan day #1
Au vu des dernières photos de votre serviteur publiées sur Facebook ou même par la Dude Team, il me semble intéressant de faire un effort de type régime.
Quoi, me direz vous ? L’air aussi ahuri que l’espiègle Miley Cirrus la siphoneuse de cerveau humain. Suis-je bien sur ce fameux Blog de mecs qui faut l’apologie des mannequins de Victoria Secret et du Get Vodka ? L’un n’empêche (a priori) pas l’autre et ne comptez pas sur moi pour vous donner mes trucs et astuces culinaires mais considérez cette série de billets comme un exercice de style.
Merci aux marques de vêtements intéressées par le concept de sponsoriser le après mais également le avant en cas de rechute !
RandomCreepyGuy.com
La trame de fond RandomCreepyGuy.com a été lancé par deux gars (Chris Arreguin et Jonathan Garcia) qui ne sont pas vraiment aléatoires ou effrayant mais la part de l’appréciation de ladite individus qui possèdent ces deux qualités. En Octobre 2009, Chris et Jonathan fait équipe avec un ami de longue date et de la commercialisation cerveau Bryan Yong apporter RandomCreepyGuy.com au monde! Bien que la prémisse de notre site est assez évident que nous allons le préciser à nouveau pour vous ici. Si vous avez une image qui a une personne en qui il est aléatoire et effrayant – de le soumettre. Il ne doit pas nécessairement être un mec en soi parce que toute jeune fille qui se qualifie pour être présentés sur notre site peut certainement être appelé «l’un des gars ». Que dois-je faire ici? Afin de maximiser votre expérience RandomCreepyGuy.com nous recommandons ce qui suit l’étape 2 du régime: Proposez vos propres photos de hasard Creepy Guy / Girls Voir la collection existante et de commentaires aussi souvent comme vous l’aimez randomcreepyguy.com