La WorldPride se tiendra pour la première fois à Sydney, du 17 février au 5 mars, et accueillera la plus grande célébration mondiale LGBQTIA+. Des centaines de milliers de festivaliers des quatres coins du globe sont attendus pour l’événement qui s’annonce comme le plus spectaculaire et le plus marquant du calendrier australien pour 2023.
Ce ne sont pas moins de 300 événements qui se dérouleront du 17 février au 5 mars 2023. Durant c’est 17 jours, les visiteurs seront invités à partager plus de 19 manifestations majeures officielles, 68 expositions artistiques, 17 événements sportifs et 192 rendez-vous communautaires. Kate Wickett, directrice générale de Sydney WorldPride déclare à ce sujet : « Le guide de la Sydney WorldPride représente en 144 pages la fabuleuse créativité LGBQTIA+. Le festival comprend une gamme extraordinaire d’expériences gratuites et payantes allant de concerts à des fêtes, du théâtre à des événements sportifs et familiaux, donc quels que soient vos intérêts ou votre budget, vous trouverez votre bonheur à la Sydney WorldPride 2023 . » Par exemple, on y retrouvera la superstar internationale de la pop Charli XCX qui rejoint la liste des célébrités qui se produiront lors du Live and Proud: Sydney WorldPride Opening Concert présenté par American Express au “The Domain”, le vendredi 24 février 2023. Charli XCX se produira aux côtés de la star locale Jessica Mauboy et de la Reine de la pop Kylie Minogue lors du concert d’ouverture officiel, organisé par Courtney Act and Casey Donovan. Le concert sera retransmis en direct sur ABC. Un concert d’ouverture unique qui promet une ambiance exceptionnelle ! A ne pas rater également, Kelly Rowland qui a été confirmée pour diriger la « Domain Dance Party », un événement de danse en plein air organisé par DJ Dan Slater. Un line-up incroyable de DJs locaux et internationaux a également été confirmé, dont DJ Suri et Isis Muretech.
Réservation du séjour et billets d’entrées sont disponibles en exclusivité jusqu’au 30 novembre 2023 chez le tour opérateur français Australie à la Carte.
Pour plus d’informations sur ce qu’il y a à voir et à faire à Sydney pendant la Sydney WorldPride, rendez-vous sur le site www.sydney.com
Récurrente dans l’Inde ancienne autant que contemporaine, la figure de l’ascète est centrale dans de nombreuses manifestations de l’art indien. Elle illustre ainsi notamment le développement d’une discipline mentale, corporelle et spirituelle appelée yoga. Dédiée aux représentations de l’ascétisme, cette exposition réunit un ensemble de miniatures indiennes et de sculptures sur bois et bronze, du 10e au 19e siècles. Emmenée par les commissaires Amina Okada et Vincent Lefèvre, l’exposition dévoile les manifestations artistiques liées à ces courants religieux, à travers des œuvres issues des collections du musée Guimet, du musée du Louvre, du musée Rietberg de Zurich, de la Chester Beatty Library de Dublin ou de fondations privées…. En tout, 70 oeuvres aussi précieuses que méconnues. Une exposition à découvrir du 2 février au 2 mai 2022 au Musée national des arts asiatiques – Guimet
Musée national des arts asiatiques – Guimet
6, place d’Iéna 75116 Paris
Hôtel d’Heidelbach 19 av. d’Iéna 75116 Paris
Musée d’Ennery 59 av. Foch 75116 Paris
Métro : Iéna (9) ou Boissière (6)
Bus : Iéna (32, 63, 82) ou Kléber-Boissière (30, 22) www.guimet.fr
#museeguimet #expoNepal
Qualifier Curtis Harding de “soul man” peut sembler réducteur. Sa voix exprime toute une palette d’émotions : la douleur, le plaisir, le désir, la tendresse, la tristesse et la force. Aujourd’hui, elle prend un tour optimiste via son nouveau single, « Hopeful » (premier single depuis plus de deux ans), dont la vidéo a été réalisée par la photojournaliste Lynsey Weatherspoon. En noir et blanc, elle a été tournée dans le West End à Atlanta et montre des images d’une peinture murale de John Lewis et des récentes manifestations de Black Live Matters.
« J’ai écrit “Hopeful” il y a quelque temps, mais en théorie, cela va bien au-delà du temps et du lieu. J’essaie toujours d’amener l’espoir quel que soit l’endroit où je me trouve. On n’échappe pas à l’obscurité, et l’espoir nous donne le courage de nous tourner vers la lumière. »
«Travailler sur les visuels de “Hopeful” a été très cathartique car ça m’a donné l’opportunité de revoir et de réfléchir à nouveau aux événements de 2020″ a déclaré Weatherspoon. «La chanson réveille ce que nous ressentons tous et nous permet de progresser vers l’espoir que nous avons en l’avenir. Son énergie n’a pas d’égale et Curtis s’est lui-même immergé dans le processus, ce qui nous a aidés à créer un scénario très fort pour cette vidéo. Avoir pu canaliser le sens de la chanson vers plusieurs quartiers d’Atlanta a contribué à faire de ce projet un succès. Je sais que “Hopeful” va exacerber un sens d’appartenance dans un monde que nous souhaitons gagné par l’amour et la paix. »
Paris, le 13 novembre 2015 Du jour au lendemain… Une exposition en plein air, sur les grilles du Jardin May-Picqueray (ex-square du Bataclan) entre le 13 novembre 2020 et le 3 janvier 2021, un livre / catalogue d’exposition, une campagne #Journaldu13 qui incite chacun qui le souhaite à partager une image (un souvenir de cette journée, ou une image en réponse à cette tragédie) sur les réseaux sociaux. Il s’agit à travers cette campagne de créer un espace virtuel de mémoire collective et photographique en hommage aux victimes.
Liste des artistes photographes participant à l’exposition et au catalogue :
Todd Hido
Evangelia Kranioti
Letizia Le Fur
Sze Tsung Nicolás Leong
Nicola Lo Calzo
Safaa Mazirh
Sarah Moon
Paulo Nozolino
Richard Pak
Catherine Poncin
Pauline Rousseau
Maurice Schobinger
Klavdij Sluban
SMITH
Fred Stucin
Laure Tiberghien
Laure Vasconi
Sabine Weiss
Hannah Whitaker
Matt Wilson
Sophie Zénon
Antoine d’Agata
Nikos Aliagas
Jane Evelyn Atwood
Jean-Christophe Béchet
Carolle Benitah
Jacques Borgetto
Bruno Boudjelal
Jean-Christian Bourcart
Anne-Lise Broyer
Lorenzo Castore
Philippe Chancel
Clara Chichin
Ricky Dávila
Stefano De Luigi
Mathias Depardon
Claudine Doury
Stéphane Duroy
FLORE
Hicham Gardaf
Samuel Gratacap
Brian Griffin
13onze15 – Fraternité & Vérité : L’association “13onze15 : Fraternité et Vérité” a été créée le 9 janvier 2016, par des victimes et proches de victimes des attentats survenus le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Elle est régie par la loi du 1er juillet 1901, est à but non lucratif et s’engage à rester indépendante de tout mouvement politique ou religieux. Reconnue d’intérêt général, elle a été agréée par le ministère de la Justice pour pouvoir se porter partie civile, particulièrement dans l’instruction des attentats du 13 novembre 2015. Son but est de défendre les victimes et les proches de victimes des attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015. Proposer une aide et un soutien mutuel. Organiser des actions mémorielles pour lutter contre l’oubli. Participer au processus judiciaire et aux retours d’expérience. Contribuer à la manifestation de la vérité et participer activement à la prévention du terrorisme. Tous les adhérents de l’association sont des victimes directes ou proches de victimes des attentats du 13 novembre 2015.
L’exceptionnelle trajectoire humaine, artistique et politique de Tina Modotti (1896-1942), photographe et militante révolutionnaire, amie et interlocutrice de peintres tels Frida Kahlo et Diego Rivera mais aussi mannequin et actrice du cinéma muet à Hollywood, a fait d’elle l’une des artistes les plus célèbres du XXe siècle. En collaboration avec l’association Cinemazero, l’exposition Tina Modotti : photographie, liberté et révolution reconstitue à travers une quarantaine de clichés, de vidéos et d’autres documents le parcours de l’artiste ainsi que sa recherche formelle, dont l’originalité a laissé une trace profonde dans l’histoire de la photographie de la première partie du XXe siècle. L’exposition s’articule autour de quatre sections : à côté des œuvres les plus connues – natures mortes, portraits de paysans mexicains et de la photographe elle-même – s’affichent les clichés plus intimistes dédiés aux femmes et aux enfants.
Du 28 octobre au 25 novembre 2020 En collaboration avec l’association Cinemazero, avec le soutien de la Regione Autonoma Friuli Venezia Giulia, Comune di Pordenone
Dans le cadre du Festival du festival PhotoSaintGermain
Institut Culturel Italien, 50 rue de Varenne, 75007 Paris
Du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 15h à 18h et en soirée lors des manifestations. Entrée libre https://iicparigi.esteri.it/IIC_Parigi/fr
Notre théâtrale existence nous donne l’occasion d’interpréter au quotidien un certain nombre de personnages: de premier rôle de notre microcosme, nous endossons, beaucoup plus fréquemment qu’il n’y parait, celui moins reluisant de figurant. Individu dans la file d’attente, au feu rouge, dans les transports en commun, à la table quatre du restau chinois à côté du boulot, dans la rue, au téléphone, en tribune, au fond de l’avion, un casque sur les oreilles, le regard dans le vide, en arrière plan de selfie. Nous sommes partout mais dans ces instants, nous ne sommes personne, hormis lors de ces moments fugaces où les regards, les voix, les corps se croisent, se frôlent, se touchent. Interactions sociales policées, séductrices, hostiles ou funestes…
Forts de notre égotisme exacerbé, il est délicat de nous penser ainsi, dénués de sens, sans utilité ni intérêt, si excentrés par rapport aux exigences instillées par la société. C’est pourquoi certain.es sont aussi actifs sur les réseaux dits sociaux, pour résonner, exister avec plus de vigueur, n’incarnant cependant rien d’autre qu’une manifestation comportementale instantanée et éphémère : regardez moi je suis ; je suis autre chose que des pas dans vos pas ; je suis important voir essentiel.le. Même si l’intention est louable ou compréhensible, le résultat est parfois désastreux, d’où cette notion de caprice. Comme des enfants gâtés, incapables d’accepter notre relative importance. Et pourtant, comme l’a célébrée Charles Baudelaire dans son poème, A une passante, notre présence sans identité peut être devenir une sublime source d’inspiration.
La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d’une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté Dont le regard m’a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !
Illustration Bogeyman 3: Rick Griffin and Rory Hayes!
« Le décor captive par sa beauté parce qu’il est basé sur le Nombre d’Or. On y voit se dessiner les spirales de Fibonacci qui retranscrivent une harmonie omniprésente dans la nature qui nous entoure. » C’est ainsi que Michel Parmigiani décrit le cadran guilloché main de la nouvelle Toric Chronomètre. Son motif concentrique évoque l’arrangement des écailles d’une pomme de pin, l’une des manifestations du Nombre d’Or dans l’ordre naturel. Le guillochage main est une technique artisanale que peu de manufactures maitrisent avec une telle minutie et qui consiste à graver la matière dans un décor régulier. A 12h et 6h, le logo elliptique de Parmigiani Fleurier et l’indication « Chronomètre » propre au COSC se démarquent du décor régulier. Les aiguilles Javelot ont été semi-ajourées pour en valoriser la discrétion, dans le même esprit que le chemin de fer périphérique très léger et les chiffres arabes aux proportions fines… En découvrir plus: https://www.parmigiani.com/fr/
Quand l’art rencontre la mode. A l’occasion de la « VOGUE FASHION NIGHT OUT », le jeudi 6 septembre 2012, HUGO BOSS met à l’honneur l’art contemporain, en faisant appel à l’artiste peintre, Yann Sciberras. Influencé par le mouvement de la figuration libre, son travail est incisif, décalé et résolument urbain. Ce témoin artistique, comme il aime à se définir, mixe autodérision et humour. Sa peinture constitue un mélange détonant tant sur les couleurs flashy et pop que par les mots utilisés comme accroche à l’influence urbaine. Il combine les formes et les mots version « in english ». Ses toiles racontent une histoire, une vérité au travers de slogans et de poésies. De 18 heures à 22 heures, Yann Sciberras, réalisera une performance en live en reprenant les codes de la maison HUGO BOSS. Avec cette manifestation, HUGO BOSS confirme son implication dans l’art contemporain. En association avec la Fondation Guggenheim, le géant du prêt-à-porter a créé en 1996 le Prix HUGO BOSS. Cette récompense représente aujourd’hui l’un des plus anciens partenariats entre la mode et l’art. Ce prix a valeur de référence internationale. Remis tous les deux ans, il est doté de 100.000 dollars et s’accompagne d’une exposition temporaire au Guggenheim de New York. Parmi les lauréats figurent notamment Matthew Barney (1996), Douglas Gordon (1998), Pierre Huyghe (2002) ou Tacita Dean (2006).
Le 9ème Prix HUGO BOSS sera remis le jeudi 1er novembre 2012 au Guggenheim de New York.
En attendant, Rendez-Vous le jeudi 6 septembre de 18h00 à 22h00 à la boutique HUGO BOSS – 372, rue Saint-Honoré 75008 Paris.
Du 28 juin au 1er juillet, Bordeaux va fêter le vin et accueille Hong Kong, invitée d’honneur 2012. Par ailleurs, 2 autres délégations étrangères participeront également à la fête : Québec dans le cadre de Bordeaux fête le vin à Québec en septembre et Los Angeles pour la préparation du 50ème anniversaire du jumelage avec Bordeaux en 2014.
Hong Kong ville invitée d’honneur Bordeaux fête le vin est l’un des événements phares de la ville de Bordeaux. Cette année, après Porto, Munich, Fukuoka, Saint-Pétersbourg et Québec, Hong Kong sera mise à l’honneur. A cette occasion, une délégation officielle de la ville chinoise conduite par Andrew Wong, Secrétaire permanent du développement commercial et économique du Gouvernement de Hong Kong, se déplacera à Bordeaux.
Deux pavillons seront dédiés à Hong Kong : un espace de 400 m² nommé « Asia’s World City » qui sera le reflet de la culture, des arts et des valeurs de la ville. un autre consacré au thème de la gastronomie, avec notamment la présence de grands chefs Hongkongais. La présentation du Wine and Dine Festival et du Wine and Dine Month de Hong-Kong, des activités traditionnelles gratuites (thé, astrologie, arts martiaux), un concert du groupe de Hong Kong SIU2, ou encore l’ouverture du Festival du film hongkongais, le 27 juin, viendront rythmer ces journées internationales.
En 2011, une délégation officielle de Bordeaux s’était rendue à Hong Kong pour le Wine and Dine Festival. Directement inspiré de Bordeaux fête le vin, cet événement populaire met à l’honneur les vins du monde entier et organise des manifestations de prestige autour des grands crus, avec un éclairage particulier sur les vins de Bordeaux.
Bordeaux fêtera aussi le vin à Québec A la rentrée, Bordeaux fête le vin s’installera à Québec. Une délégation officielle, conduite par Alain Juppé maire de Bordeaux se rendra à Québec du 5 au 9 septembre 2012. De nombreux événements viendront marquer cette manifestation aux couleurs des deux villes jumelles. Plus de 60 viticulteurs proposeront des dégustations de vins de Bordeaux. Des musiciens des deux villes animeront aussi les bords du Saint-Laurent. Dans cette perspective, une délégation technique de la ville de Québec est présente cette semaine à Bordeaux pour les préparatifs de ce déplacement.
Réalisé par Julie Taymor Avec Evan Rachel Wood, James Urbaniak, Jim Sturgess Une histoire d’amour qui se déroule au milieu des années 60 et des manifestations anti-guerre, de la lutte pour la liberté d’expression et les droits civiques, l’exploration des esprits et le rock’n roll. Le film nous fait voyager des Universités du Massachussetts et de l’Ohio, aux émeutes de Détroit et aux champs de batailles du Vietnam, en passant par les docks de Liverpool.
Le Tout-Paris désigne, à Paris, les personnalités en vue d’une époque qui ont pour habitude de se rendre dans les manifestations mondaines de la capitale ou de fréquenter les lieux à la mode. Rassemblement informel de personnalités plus ou moins célèbres, le Tout-Paris peut être comparé à une cour royale où l’espace mondain ne serait plus le palais mais les lieux de luxe et de divertissement. Le Tout-Paris aujourd’hui. L’expression, parfois déclinée (le « tout-Paris littéraire », le « tout-Paris politique », etc.), a perdu de son sens original et désigne maintenant plus largement les personnalités artistiques, sportives, médiatiques ou politiques que suit la « presse people » dans les concerts, les galas, les avant-premières, les vernissages et les discothèques de la capitale. Mondialisation oblige, elle tend de plus en plus à se confondre avec la « jet set ».
Les Journées européennes du patrimoine 2011, samedi 17 et dimanche 18 septembre, ont cette année pour thème « le voyage du patrimoine ». En collaboration avec la Direction régionale des affaires culturelles et d’autres partenaires institutionnels et privés, la Ville de Bordeaux a conçu une série d’animations variées adaptées à tous les publics : circuits, expositions, concerts, visites libres ou guidées, etc. Un programme très riche pour profiter pleinement d’un ensemble architectural et paysager unique, labellisé « ville d’art et d’histoire » et classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
Avec plus de 120 000 visiteurs en 2010, les Journées du patrimoine constituent un temps fort incontournable de la rentrée culturelle à Bordeaux. Dans la foulée des célébrations de l’année du fleuve et de l’année des Outre-mer, c’est le voyage du patrimoine qui est à l’honneur cette année. Reflet de métissages et d’emprunts successifs, support de création, le patrimoine bordelais a toujours été « en mouvement ». Petits ou grands, Bordelais ou visiteurs de passage, entre amis ou en famille, le programme trilingue des Journées européennes du patrimoine 2011 à Bordeaux bouillonne de manifestations, d’animations, de parcours et de visites insolites.
Les nouveautés au cœur de l’édition 2011
Si les grands classiques rencontrent un succès toujours grandissant, Grand Théâtre, Palais Rohan, Flèche Saint-Michel en tête du hit parade, une série de nouveautés est offerte au public cette année. Parmi les moments d’exception de cette édition, les concerts-promenades de l’ensemble Orfeo permettront au public de découvrir à travers un voyage baroque les salons de l’Hôtel de Poissac (exceptionnellement ouvert pour l’occasion par le rectorat de l’Académie de Bordeaux). Les matelots, « les sauvages », le pôle, les tropiques et même les Enfers, seront l’itinéraire de ce voyage amusant et pittoresque issu de l’opéra baroque et des musiques festives.
Un peu plus tard dans l’après-midi, une déambulation urbaine au son du fifre et du tambour débutera au pied de la flèche Saint-Michel, et sera conduite par Christian Vieussens, figure éminente du répertoire gascon. Des textes choisis pour leur sagacité sur Bordeaux et son histoire émailleront ce parcours.
Bordeaux en 2011, c’est aussi l’année du Fleuve. Samedi et dimanche, les visiteurs pourront venir prendre l’air du large sur le quai Richelieu, aux abords du tout nouveau Ponton d’honneur, pour profiter des vieux gréements de Bordeaux et de l’association Poent’eo. Ils déchargeront leurs marchandises dès samedi et animeront un village solidaire, qui se clôturera dimanche soir par un concert de La Fiancée du Pirate, pour rappeler le passé maritime de Bordeaux avec des chants de pirates, de Terre-neuvas et des chants sur l’esclavagisme.
Bordeaux est une ville de patrimoine, mais c’est aussi une cité digitale de premier ordre. Pour la première fois, l’accent est mis sur les technologies numériques avec plusieurs parcours patrimoniaux et des informations historiques disponibles dans certains quartiers de la ville sous forme de QR codes.
A noter également pour l’édition 2011, en plus des 48 nouveaux partenaires qui s’ajoutent au programme cette année, l’arrivée d’une cinquantaine de bénévoles qui permettront d’améliorer l’accueil et l’information du public à travers toute la ville. Pour compléter ce dispositif, quatre points d’information situés dans les lieux d’affluences permettront d’orienter le public.
Du 08/04/2008 au 12/04/2008 Deux cent artistes(peintres,sculpteurs,photographes…) francais et étrangers vont exposer pour la première fois sur le Parvis de la Défense. Joel Garcia,organisateur du GMAC qui se tient depuis de nombreuses années à la Bastille, Chatou, Valbonne… va tisser sa toile sur le Parvis de la Défense, entre les Quatre Temps et le CNIT. La création contemporaine sera pendant 5 jours au service des 180 000 personnes qui se croisent et s’entrecroisent chaque jour sur le Parvis de la Défense. Ce sont les artistes en direct qui, présents sur leur stand, seront à l’écoute des visiteurs pour répondre à leur curiosité, échanger leurs points de vue, initier les néophytes et peut-être même susciter des vocations. Fidèle à sa tradition, le GMAC à la Défense veut s’adresser au plus grand nombre d’entre nous, parfois hésitant mais curieux de découvrir un monde qui peut paraitre parfois intellectuellement et financièrement inaccessible. Chaque exposant pourra s’exprimer à travers le thème « des Arcs et et des Arches » que nous vous invitons à découvrir pendant toute la durée de la manifestation et particulièrement à l’occasion du vernissage le mardi 8 avril 2008. GMAC – La Défense Parvis de la Défense http://www.joel-garcia-organisation.fr
A 5 Minutes de la Porte Maillot en vélo Navettes – metro – bus (Métro Pont de Neuilly, puis Bus n°43, ou Métro Porte Maillot puis Bus n° 244) welovegreen.fr Premiers Artistes Annoncés : PETE DOHERTY, METRONOMY, OF MONTREAL, SELAH SUE, SOKO, … La suite de la programmation à venir… Le temps d’un week-end, à Paris, dans l’écrin du Parc de Bagatelle, la musique se met au vert et l’engagement écologique & citoyen devient festif. Un rendez-vous où développement durable rime avec plaisir.
WE LOVE GREEN : c’est quoi ? Festival pionnier, We Love Green est le premier à s’engager à 100% sur la voie éco-responsable.En plein air, dans le plus beau parc de Paris, WLG s’annonce comme un week-end de musique,de jeux, de fêtes, de rencontres, de films et de découvertes artistiques. Une manifestation à la manière d’un laboratoire qui met à profit les avancées technologiques et qui implique l’engagement de tous : production, partenaires, artistes et public. Un festival qui peut accueillir jusqu’à 6000 personnes par jour dans un lieu unique,les jardins de Bagatelle, au cœur du Bois de Boulogne,facile d’accès en transports en commun, à vélo…
WE LOVE GREEN : la production L’ensemble du festival, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation en passant par son intégration locale, est produit selon une charte éco-responsable, inspirée du label Green‘n’Clean et fait l’objet d’une réflexion sociale, environnementale et sociétale avec des associations partenaires. WE LOVE GREEN : la programmation musicale Pop extatique, folk excentrique, électro bucolique… un choix délibérément éclectique de musiques qui se dansent, se chantent, se respirent sans modération
Cette exposition offre à découvrir de façon inédite Le Bordeaux de Léo Drouyn : des recompositions à la fois documentées, scientifiques et reconstruites par l’artiste visionnaire. Cette exploration historique et archéologique nous entraîne dans les métamorphoses du Bordeaux médiéval. L’exposition présente à la fois des compositions documentées et scientifiques, observées sur le terrain, et des reconstitutions lyriques d’artiste, dont son Bordeaux en 1450 (publié en 1876) est une illustration saisissante. Peintre, graveur, dessinateur, historien, archéologue celui qui se définit comme « artiste archéologue » élabore une documentation précieuse en ressuscitant le Bordeaux oublié, grâce à une connaissance approfondie des archives et plans de la ville. Ce combattant du patrimoine livre également à travers la peinture et la gravure une reconstitution lyrique de l’histoire de Bordeaux ; il obtiendra en 1867 la médaille d’or du salon de la gravure de Paris pour Bordeaux au soleil couchant. Les deux Albums de Léo Drouyn consacrés à Bordeaux viennent de paraître, aux éditions de l’Entre-deux-Mers.
Parcours labellisés Ville d’art et d’histoire Les participants sont amenés de manière ludique et interactive à explorer Bordeaux, à décrypter in situ et à toucher du doigt la volonté de l’artiste de saisir un moment important qui marque l’histoire de l’aménagement de la ville et la disparition des derniers vestiges du Bordeaux médiéval.
Parcours-découvertes jeunes publics (7-12 ans) Sur les pas de Léo à Bordeaux…: tous les mercredis de 14 h à 16h30 du 4 juillet au 16 septembre 2011 (les enfants peuvent venir accompagnés) Parcours gratuits et sur réservation au départ de l’exposition au 05 56 10 30 00. Visites guidées Le Bordeaux de Léo Drouyn au départ de l’exposition les mardis 5 et 19 juillet, 16 et 23 août, 6 et 20 septembre, 4 et 11 octobre de 15h à 17h30. Parcours gratuits et sur réservation au départ de l’exposition au 05 56 10 30 00. Parcours réservés aux scolaires : tous les mardis et vendredis matin de 9h30 à 11h30 du 19 septembre au 15 octobre 2011 (contact pour les enseignants au 05 24 57 53 03)
Conférences La publication des dessins de Leo Drouyn, une aventure territoriale (1997-2001). Mardi 20 septembre 18 h-19h30 Par Bernard Larrieu
Le paysage sentimental de Léo Drouyn. Monuments et points de vue sur Bordeaux. Mardi 27 septembre 18h-19h30 Par Sandrine Lavaud
« Comment Léo Drouyn a construit le Bordeaux médiéval… » Mardi 4 octobre 18h-19h30 Par Jean-Couret Ezechiel et Pierre Regaldo
Le regard de Léo Drouyn sur les mutations urbanistiques de Bordeaux au XIXe siècle. Mardi 11 octobre 18h-19h30 Par Sylvain Schoonbaert et Renée Leulier
Léo Drouyn et l’archéologie à Bordeaux au XIXe siècle. Vendredi 14 octobre 18h-19h30 Par Marie France Lacoue- Labarthe et Bernard Larrieu
Et pour les Journées Européennes du Patrimoines Le samedi 17 septembre de 10h à 18h : visite libre de l’exposition Le Bordeaux de Léo Drouyn A 15h : visite guidée de l’exposition Le Bordeaux de Léo Drouyn Réservation 05 56 10 30 00.
Les partenaires de la manifestation Les Archives Municipales de Bordeaux, le Musée des Beaux Arts de Bordeaux, le Musée d’Aquitaine, la Mission Ville d’Art et d’Histoire de la Ville de Bordeaux, la Commune d’Izon, la Société Historique et Archéologique de Saint Émilion, le Château Laujac, les Editions de l’Entre-deux-Mers et des collections particulières
Commissaires Louis Torchet, Direction de la lecture publique de Bordeaux Bernard Larrieu, Président de l’association de l’Entre-deux-Mers et des amis de Léo Drouyn
A l’occasion de la manifestation d’art contemporain Art Basel, G-Star lance les tout derniers produits de sa gamme RAW Crossover, avec une collection de meubles signés Jean Prouvé, réinterprétés en collaboration avec le fabricant de mobilier suisse Vitra. La collection comprend dix-sept pièces phares du moderniste français Jean Prouvé, revisitées par les équipes créatives de G-Star et de Vitra, créant ainsi une ligne de meubles inédite et contemporaine axée sur la qualité, la fonctionnalité, l’innovation, l’esthétique pure et un design subtil. La collection sera présentée au public jusqu’au 31 juillet 2011, à la caserne de pompiers (l’un des premiers projets de Zaha Hadid) du campus Vitra, site de production de l’entreprise allemande située à Weil am Rhein. Neuf pièces, sélectionnées dans la collection Prouvé RAW, seront ensuite commercialisées à partir d’octobre/novembre sous forme d’édition spéciale par les principaux showrooms de Vitra et distributeurs dans le monde entier.
3ème jour de régime et je m’interroge sur la finalité de l’acte.
Est-ce par pur narcissisme social si je cède à cette pression de l’apparence ? A moins que ce ne soit la manifestation du désir de plaire à mes congénères (c’est à dire renvoyer une image conforme à ce qu’ils attendent de l’autre). Par conformisme. Volonté de ne pas se singulariser… Ou alors pire, pour être, le jour ou l’inéluctable se déroulera, dans la meilleure des formes physiques ?
Pour autant je n’ai pas une quantité importante de poids à perdre… mais je trouve intéressante cette immersion dans l’esprit du corps.
Mieux dans mon corps dans l’œil de l’autre c’est la dénégation du soi, en ce sens que je ne vis finalement qu’à travers la volonté de l’autre.
Se réapproprier son corps c’est aussi se réapproprier soit même, mais qui de la société ou de moi redoute le plus le combat ?
TéléObs Paris propose un dispositif original et exclusif pour la fête de la musique, avec une double diffusion : le dossier rédactionnel consacré à cet événement dans le magazine daté du 10 juin sera également diffusé à 200 000 exemplaires le 21 juin au cœur des plus importantes manifestations musicales de la soirée à Paris. Au total ce sont donc 385 000 exemplaires qui seront diffusés. tarifmedia
Événement annuel, le salon 1.618 allie art, innovation, luxe et développement durable. Soutenue depuis sa création, il y a trois ans, par le ministère de la Culture et de la Communication, cette manifestation unique a comme objectif de rassembler l’ensemble des acteurs intervenant pour construire un monde plus harmonieux. Chercheurs, penseurs, artistes, entrepreneurs et membres d’ONG se rencontrent pour penser, parler et avancer. Salon commercial pour des secteurs variés tels que le design, le new tech, le tourisme ou le bien-être, 1.618 s’inscrit également comme une véritable exposition d’art contemporain. Récompensé en 2009 par le prix de l’événement le plus innovant de l’année lors du salon Heavent, la troisième édition de 1.618 se tiendra au Palais de Tokyo du 7 au 10 avril 2011. Les entreprises intéressées peuvent envoyer leur candidature par email à l’adresse suivante : contact@1618-paris.com
Une ordure… J’adore ce genre d’histoire. Le mauvais garçon. Non pas le voyou, mais le type qui apparemment est normal et en fait ne l’est pas du tout. J’ai toujours rêvé de devenir L’ESPRIT DU MAL – puisque Dieu n’existe pas alors c’est que TOUT est permis, hi, hi, hi ! – comme Rastapopoulos, mais je ne l’ai jamais fait. Comme modèle, il y a Bad Lieutenant, le film de Ferrara et American Psycho. Une ordure est dans la même lignée, version scottish. Le personnage est un poulet odieux. Un vrai sale type qui « esthétise » le mal. Ça se lit tout seul, il y a de la came, des putes, du rock, des poulets qui rackettent des dealers et la fille d’un avocat qui fait une pipe au héros parce qu’il l’a chopée avec deux ecstas. Aucune rédemption en revanche, juste une brève explication psychologique à la fin – conflit père-fils, frères renégats, fils reniés, traîtres, etc. – qui enlève le côté mal-pour-le-mal qui pourrait se suffire à lui-même. Bref, à part ça, tous les ingrédients d’une bonne histoire. Et comme en plus c’est écrit par l’auteur de Trainspotting, c’est parfait. –Vincent Ravalec de Irvine Welsh (Auteur), Alain Defossé (Traduction) amazon.fr
Six pieds sous terre Terminées les grèves de la faim, manifestations en tout genre et autres immolations sur la place publique. La nouvelle solution pour se faire entendre lorsqu’on est un petit homme face au grand système ? S’enterrer vivant… C’est du moins l’idée folle d’Aidan lorsqu’il apprend la délocalisation de l’usine qui fait vivre sa petite ville du pays de Galles. Sous l’œil accablé de sa fille, épaulé par son fils et par ses compagnons de pub, considéré comme fou par le reste du monde, Aidan creuse un trou dans son jardin et élit domicile dans un cercueil « bio ». Et il n’en sortira pas tant que les autorités ne seront pas revenues sur leur décision. Contre toute attente, la renommée d’Aidan s’étend rapidement à l’ensemble du pays. Une comédie à l’anglaise, tendre et humaine, pour en finir avec la crise ! www.10-18.fr
Jeff Koons-Versailles est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d’une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine. S’il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c’est Versailles. La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n’est pas un modèle figé d’une époque unique, d’ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d’une stratification complexe de regards et d’interventions, y compris contemporaines. Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée. Il s’agit d’offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l’habitude. Du mercredi 11 septembre au dimanche 14 décembre 2008 Château de Versailles – Grands Appartements et Parterre de l’Orangerie De 9h à 18h30 jusqu’au 31 octobre De 9h à 17h30 du 1er novembre au 14 décembre Nocturnes les samedis de 18h30 à 22h sauf le 13 septembre Entrée : 13,50 euros Gratuit moins de 18 ans et lors de Versailles Off le 4 octobre www.jeffkoonsversailles.comwww.chateauversailles.fr
Une nouvelle flashmob s’est tenue le 21 juin dernier à Time square, New York. Le principe ? Des centaines de personnes contactées par email, Facebook et via le bouche-à-oreille. Le jour J, tout le monde apporte de quoi faire des bulles (pistolets à bulle, solutions savoneuse, etc…) et à une heure précise, l’idée est de faire autant de bulle que possible pour embellir le ciel… Le résultat ? Des centaines de personnes (3000 a priori) font voler des bulles dans tout New York. Cette flashmob a été organisée par Newmindspace qui crée des évènements telles que des soirées dans le métro, et Meerkat media, un collectif d’artistes. Ils n’en sont pas à leur premier coup d’essai puisqu’ils avaient déjà réalisé la même manifestation en 2006. Je vous laisse voir tout ça en images… Lire la suite www.marketing20.fr