Un jour peut être…

Je suis ce que je suis, un être angoissé, anxieux, inadapté au monde et à ses codes. Pas très vendeur comme profil ? Attendez la suite ! Looser patenté, infoutu de gagner sa place dans l’existence, je survole sans atteindre aucunes cibles, en ai-je le courage ou même l’envie ? Je veux l’impossible, je conteste le réel, je bafoue la logique. Comme je suis égotiste et égocentrique, je m’intéresse énormément à ce que peut penser l’autre de moi, en prenant toujours grand soin que ce soit le plus négatif possible. Noirceur des profondeurs d’une âme perdue, d’un corps honni, le rêve à portée de cerveau, l’imagination dégueulant du crane, je suis ce que je suis malgré les erreurs, les avertissements, les psychotropes, l’alcool ou les stupéfiants. Adorateur de l’amour, de l’humour, du beau, du bien, du vrai, je pratique tout son contraire, la plupart du temps mes yeux sont remplis de larmes, la plupart du temps je pourri de l’intérieur, qu’ai-je fais pour vivre cet enfer, si ce n’est refuser ma condition, dénier le quotidien, m’amender de ça et m’exonérer du reste. Un jour peut être j’aurai raison, un jour peut être je serai dans le vrai, un jour peut être tu m’aimeras, un jour peut être je m’aimerais, un jour peut être le monde sera ce qu’il doit être un lieu sûr et agréable où les enfants ne meurent pas de faim, où chacun est LIBRE, où la joie EST dans les cœurs non pas en théorie mais en pratique. Un jour peut être…

Indispensablement Vintage

La déco rétro urbaine est au goût du jour. Compliqué néanmoins lorsqu’on est en appart, mais il n’en demeure pas moins que c’est le luxe vintage ultime : La cabine téléphonique à pièces, old school, design urbain inégalé, idéalement dans le jardin ou en bonne place dans le Loft. La machine à boissons (soupe à la tomate, chocolat chaud) dans la cuisine c’est l’accessoire un peu volumineux qui peut quand même défoncer. Le photomaton première génération pour retrouver les sensations d’antan quand nous pénétrions à plusieurs dans la cabine afin d’immortaliser nos moments d’insouciances, d’amour, d’humour, d’amitié…

Lauréats du Mobile Film Festival 2012

Cette année, le Prix du Meilleur Film Mobile est attribué à «  De Palier » , de Benjamin Busnel. Un film plein d’humour et de fraîcheur pour tous ceux qui fantasment d’une rencontre dans l’ascenseur !



Prix du Public : «  Transformation ! » de Sylvain Certain
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/transformation.html?var_mode=calcul
Mention Spéciale du Jury : «  Cut » , d’Arnaud Prochasson
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/cut.html?var_mode=calcul
Prix de la Meilleure Animation : «  Youthful eyes »  de David Martins Da Silva
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/youthful-eyes.html?var_mode=calcul
Prix du Meilleur Acteur : Jérôme Daran dans «  Joyeux anniversaire »
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/joyeux-anniversaire.html?var_mode=calcul
Prix de la Meilleure Actrice : Juliette Montel dans « Casting »
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/casting-1428.html?var_mode=calcul
et Sabine Moindrot dans «  De Palier »
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/de-palier.html?var_mode=calcul
Prix du Meilleur Scénario : «  Les Pieds sur Terre »  de Benjamin Clavel
http://fr.mobilefilmfestival.com/videos/les-pieds-sur-terre.html?var_mode=calcul

Rétrospective de Jean-Paul Goude @ Paris

Les Arts Décoratifs présentent la première exposition rétrospective de Jean-Paul Goude à Paris. L’un des plus brillants « faiseurs d’images » de la création contemporaine propose une vision à la fois rétrospective et créative de son œuvre à travers tous les champs d’intervention : de la mode à la photo, de la publicité au spectacle vivant. Artiste-précurseur, manipulateur d’images, tour à tour illustrateur, directeur artistique, photographe, réalisateur, Jean-Paul Goude travaille aussi bien pour la presse, la musique que la publicité. Il est avant tout un créateur qui a su inventer un style, un univers, et peut être même comme l’évoque avec humour le titre de l’exposition, une mythologie personnelle. lesartsdecoratifs.fr

Scénographie de l’exposition © Les Arts Décoratifs. Photo : Luc Boegly

Plus que jamais d'actualité : Jeune diplômée recherche premier emploi désespérément (Claire Amadieu)

Cinq années d’études post-bac, et toujours pas de boulot en vue après six mois de recherche infructueuse. De quoi venir à bout de la plus enthousiaste des motivations. De quoi vous transformer, malgré vous, en créature d’intérieur, cloîtrée, isolée, triste, quelque peu désespérée et cynique envers ces amies superficielles qui, elles, ont le monde à leur pied. Seuls réconforts : une liaison amoureuse solide avec un homme qui vous soutient et vous encourage dans vos démarches, ainsi que quelques amis aussi malchanceux que vous. Voilà où en est Claire, vingt-cinq ans, sans emploi, caustique face à ces annonces aberrantes, résistant quotidiennement, et comme elle peut, aux assauts de l’amertume. Une jeune femme qui n’attend pourtant que le coup de pouce qui saura la lancer dans le monde du travail… livre.fnac.com
Dans la jungle brumeuse et hostile du marché du travail, une jeune diplômée progresse tant bien que mal…Claire Amadieu signe un récit vif et impertinent qui parasite l’âpreté d’une situation socioprofessionnelle au point mort grâce à un humour savamment distillé. Piquant et frais, désamorçant les drames grâce à une écriture malicieuse, ce roman est tout simplement irrésistible grâce à la personnalité détonante et autocritique de son héroïne. publibook.com

Un livre qui oscille entre le journal intime ou la conversation téléphonique tant le rapport avec l’auteur, au fur et à mesure des pages, se fait de plus en plus personnel.  Ce qu’elle décrit n’est ni édulcoré ni bidonné. On a juste envie de lui dire courage et de prier pour que les politiques redressent au plus vite la barre de l’emploi…

 

SNCF : Mission Paris-Deauville

TBWA Paris a orchestré la mise en place du site Mission Paris-Deauville, sur lequel les internautes se retrouvent projetés au cœur d’un film catastrophe participatif, où se mêlent suspense et humour, leur annonçant qu’ils ont «vingt secondes pour sauver le monde». Jusqu’au 6 septembre, les plus chanceux pourront ainsi remporter un pass cinéma pour assister au festival. Pour la troisième année consécutive, la SNCF est partenaire du Festival du film américain de Deauville, qui se déroulera du 2 au 11 septembre  2011.

Mais ça sait être une bonne idée : Le Nouvel An Belge à la Boule Noire avec Gonzaï

 

Gonzaï s’associe au Nouvel An Belge pour fêter n’importe quoi mais pas avec n’importe qui. Au programme: les belges freakos de The Experimental Tropic Blues Band, les lyonnais affectueux de Calin et les déglinguos de Joy as a toy. Militez pour le plat pays en bougeant vos pieds plats! La Boule Noire – Cinq euros septante sept (5,77 €)  Ouverture des porte à partir de 18h30 Informations : nouvelanbelge.com Avec: THE EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND (BE / Jauneorange) / Fusée de lancement du réveillon. Cocktail: on mélange le Crapping Blues (Goddamn Blues), le fusion rock (Bang Your Head), la disco décadente (Disco D’Inferno), le power rock (Ooh, Those Dicks, I Dig You Much than More), le chicken rock (Coockadooldldo), et le r’n’r (Hippy Di Hop). theexperimentaltropicbluesband CALIN (FR / L’Amicale Underground) /  Né de l’improbable rencontre de Mad Marx et Eddy Mitchum, CÂLIN étonne par son style « obscur drunk » plutôt chapardeur. Leurs textes à l’universalité joviale, inspirés par l’humour simple d’une certaine école belge, enfoncent nonchalamment des portes. Fort de la pensée lacanienne : « Tolérance 1 – Précaution 0 », CÂLIN s’apprête à donner suite à son premier EP en sortant un album à paraître en octobre 2011 sur le pépère label l’Amicale Underground http://www.myspace.com/calincanin JOY AS A TOY (BE / Cheap Satanism Records) / Une nouvelle formule dans un pur esprit « série B », Joy As A Toy développe des riffs puissants et lancinants, les saupoudre de samples incongrus, de répliques et hurlements tirés des scènes les plus mythiques de la filmographie d’Argento. Le tour est enrobé de synthétiseurs analogiques et de leur fameux chœurs « Beach-Boyesques » qui sont dorénavant la marque de fabrique du groupe. http://www.myspace.com/joyasatoy Le NAB: event FB général  facebook.com/event La page FB du NAB NouvelAnBelge Myspace myspace.com/nouvelanbelge … à tantôt pour plus d’infos!


Pour saliver : Un Dimanche de Pâques à Paris

Un Dimanche à Paris, le premier concept-store au monde dédié au chocolat, convie les amoureux du chocolat à découvrir sa collection très parisienne, toute en finesse conçue comme un livre d’image et de gourmandise. Quatre œufs pour quatre lieux mythiques de la capitale Pierre Cluizel cre?ateur d’Un Dimanche a? Paris, nous invite a? un dimanche de Pa?ques plein d’humour, de poe?sie et de promenade pour les petits et les grands. Imaginons une poule malicieuse, venue passer une journe?e a? Paris de?posant pre?cieusement les cre?ations “sur mesure” de Pierre Cluizel dans la douceur d’Un Dimanche de Printemps a? Paris. Du jardin du Luxembourg a? la Tour Eiffel et de Montmartre a? Notre Dame, une chasse aux œufs et aux saveurs aux quatre coins de Paris… Quatre œufs ont e?te? inspire?s de ses lieux mythiques, quatre cre?ations de chocolat, du mendiant noir intense a? la douceur du lait noisette. www.un-dimanche-a-paris.com

Ouverture tous les jours de 11h a? minuit 4-6-8 Cour du Commerce Saint Andre? Saint Germain des Pre?s . Me?tro Ode?on Paris6e .te?l 01 56 81 18 18

Exposition Super Héros de Julien Earl Cadou au Pied de Biche

Julien Earl Cadou expose au Pied de Biche ses Super Héros. Toute la gent héroïque des comics est présente, armée de monstres moqueurs voisinant avec des idoles rock gonflées par les excès ou des lapinozores grotesques et effrayants directement sortis de l’imaginaire de l’artiste.  Issu d’une culture graffiti dont il se refuse aujourd’hui à revendiquer l’influence exclusive, Julien Earl Cadou développe un univers bien à lui, fait d’un humour féroce et d’une énergie brute qui habite ses figurines de terre. Super Héros de Julien Earl Cadou, du 17 février au 13 mars, vernissage le 17 février 2011, de 18h30 à 22h30. À l’occasion de l’exposition Super Héros, Classic présente en exclusivité LAPINOZORE, le nouvel ouvrage signé Julien Earl Cadou. Dédicace le 17 février.

Réflexion de niveau 1 pour aider à décomplexer la société française…

Malheureusement il me semble totalement illusoire de croire qu’il est aujourd’hui possible en l’état, de réformer en un claquement de doigts la société de consommation internationale (hou le joli poncif). Il serait alors juste d’essayer de s’emménager une vie agréable dans cet environnement. Sans mépriser les valeurs essentielles. Tous ceux qui voyagent seront d’accord, en France l’herbe n’est pas moins verte, la différence c’est l’état d’esprit, la volonté collective de s’affirmer, d’assumer, de voir l’avenir. Nous aimons les cadres, les limites, les catégories, mais à cause notamment d’un traitement de l’information ultra premier degré et d’un manque évident d’en savoir plus, les français ont perdu le sens de la distance, du recul et de l’humour. La dérision potache et non acide ne fait pas recette parce que les gens sont conditionnés à ne s’intéresser qu’à la provoc. Les clowns sont devenus des hyènes et de fait la société s’est durcie. Alors le rire, l’arme fatale contre la médiocrité ambiante ?  Comment être fier d’un pays alors qu’on nous explique depuis 30 ans qu’on doit être honteux, car nous sommes (d’après ceux qui le disent) d’abominables capitalistes, d’odieux racistes, la risée du monde et de l’Europe en particulier ? Le monde change pas les cons apprenons ensemble à dépasser cette condition.

The Clash le livre

Le seul, l’unique ouvrage sur le groupe, par le groupe. « S’il fallait choisir un bouquin à mettre entre les mains d’All The Young Punks, ce serait celui-là ». – Magic! Groupe né de la première grande vague punk britannique des années 70, The Clash se démarque immédiatement : leur talent musical, leurs paroles intelligentes et engagées, leur énergie inépuisable, leur style unique et leur idéalisme passionné croquent avec ferveur et humour une époque, un mouvement culturel et les inquiétudes de toute une génération. Le son de The Clash, métissé de reggae, de ska et de rock, a traversé les générations et les frontières. Après de nombreux ouvrages biographiques, débats sans fin et questions sans réponses, les musiciens prennent enfin la parole pour relater leur carrière fulgurante. The Clash est leur premier – et très attendu – livre officiel, écrit avec leurs propres mots : il donne la parole à Joe Strummer, Paul Simonon, Mick Jones et Topper Headon. Une incroyable boîte à trésors : objets personnels, posters, œuvres d’art jusqu’à présent restées secrètes, mine d’or de photos de concerts inédites, dans les coulisses, sur la route… The Clash est une magnifique plongée dans l’intimité d’un groupe mythique. Année par année, de leur création à leur séparation, entre London Calling et Should I Stay or Should I Go, le parcours atypique d’une formation qui a marqué le mouvement punk, mais également des générations entières de musiciens, par son originalité, son engagement politique, son inventivité et son esprit provocateur. Topper Headon, Mick Jones, Paul Simonon, Joe Strummer Traduit par Stan Cuesta, Laura Derajinski, Charles Recoursé, Christophe Rosson audiable.com

Artères souterraines

Michael McGill, un privé à la dérive, est embauché pour retrouver l’original de la Constitution des États-Unis : une version jusqu’alors tenue secrète et comportant des amendements écrits à l’encre alien invisible, qui ont le pouvoir d’insuffler au lecteur des idées proches de celles des puritains Pères fondateurs. Pour le gouvernement, il s’agit de remettre le pays sur le droit chemin d’une morale inflexible. Mike se lance sur la piste du précieux document, dérobé dans les années 50 et depuis passé de main en main en échange de services louches entre gens mal intentionnés. Pour un demi-million de dollars, il accepte de mettre le pied dans ce que l’Amérique a de plus fou, de plus grotesque, de plus déviant et de plus hilarant. Personnages incroyables, dialogues ciselés comme des joyaux d’humour noir : de rencontres en rebondissements, un livre guidé tambour battant par la logique du pire, à la joie du lecteur. Mais surtout une exploration d’une société qui, derrière les valeurs dont elle se réclame, est parcourue par le trash et la perversion. Et l’auteur, avec une sensible liberté transgressive, de renvoyer à l’Amérique l’image qu’elle aimerait donner. Un roman qui donne ses lettres de noblesse au terme « toxique ». Un road book incisif d’un humour et d’une noirceur subversifs. Plongez dans la réalité crasse du pays des paradoxes ! Warren Ellis Traduit par Laura Derajinski audiable.com

Louis Bouvier au Pied de Biche

L’artiste canadien Louis Bouvier a choisi le Pied de Biche pour sa première exposition en France. Son univers pop, sa verve picturale et ses slogans à l’humour féroce se déploient sur les murs de la galerie, terrain de jeu typo et graphique. La reine d’Angleterre y côtoie une équipe de baseballeurs installés grandeur nature dans un coin du Pied de Biche. Avec une joyeuse irrévérence, Louis Bouvier détourne les icônes d’une société qu’il invite ironiquement à se lobotomiser – opération qu’il entame dans ses oeuvres avec un enthousiasme communicatif !  Les sérigraphies, dessins et installations de Louis Bouvier seront présentées au Pied de Biche du 16 septembre au 17 octobre 2010. Vernissage le jeudi 16 septembre de 18h30 à 22h30. photaumnales.frpatrimsf.org annecalas.com lepieddebiche.com

Moi tout craché

Qu’est-ce qui a bougé, en Amérique, entre 1982 et 2009 ? Avec sensibilité, avec humour, et non sans cruauté, Jay McInerney fait le portrait d’une génération qui avait voulu changer le monde et qui se retrouve, trente ans plus tard, prise au piège de ses propres contradictions. Jay McInerney va vite, très vite, sa plume capte les frémissements les plus ténus, ceux qui, justement, définissent le climat d’une époque, sa vie encore secrète. Il excelle dans le croquis à main levée, le détail cru, la phrase notée au vol. Lorsqu’il décrit un trader cocaïnomane ou une gosse de riche déprimée, il les invente au fur et à mesure qu’il les dessine, et nous les voyons pour la première fois, avant qu’ils ne se figent en clichés. En regroupant en un seul volume toutes les nouvelles – ou presque – qu’il a publiées, l’auteur de La Belle Vie rend hommage à celui qui fut autrefois son mentor : Raymond Carver, maître incontesté de la short story. En 1982, encouragé par Carver, Jay McInerney écrit une histoire dédiée aux nuits blanches, comme la poudre dont son héros semble ne jamais se lasser, et qui deviendra plus tard le premier chapitre de Bright Lights, Big City… La suite appartient à la légende.  Né en 1955 à Hartford (Connecticut), Jay Mclnerney vit aujourd’hui à New York. Il est l’auteur, aux Éditions de l’Olivier, de Bright Lights, Big City (1997), Trente ans et des poussières (1993), Le Dernier des Savage (1997), Glamour attitude (1999), La Fin de tout (2003) et La Belle Vie (2007).  de Jay McInerney (Auteur), Agnès Desarthe (Traduction) www.amazon.fr

Exposition de SKWAK "Histoires grotesques et sérieuses"

Jusqu’au samedi 22 mai. Avec un regard acide et ironique sur notre société, Skwak dresse un monde parallèle nourri des vices et des excès de notre époque. Royaume du « toujours plus », le Maniac World est peuplé de personnages aux défauts exacerbés, quêteurs inlassables de beauté, de sexe et d’argent. Purs produits de notre société de surconsommation, les maniacs n’en sont pas moins attachants et drôles. Car, Skwak nous livre une vision du monde dépourvue de volonté critique ou de jugement moral à la manière d’un Jérôme Bosch nous offrant la sienne quelques siècles auparavant. Lors de sa première exposition à l’ADDICT Galerie, Skwak nous avait présenté la genèse de l’histoire des maniacs. Il revisite cette fois l’univers de notre enfance, mêlant humour et nostalgie. La reprise de quelques grandes fables lui fournit le prétexte de mieux nous faire connaître « La petite fille aux allumettes » ou encore « Hansel et Gretel », transposées dans le Maniac World. Les histoires proposées tissent une sorte de labyrinthe où s’entrelacent personnages et situations qui saturent la toile jusqu’à l’étouffement. On se perd dans les méandres de cet univers à la fois enchanteur et cruel. Skwak nous dévoile ainsi la face cachée des contes de notre enfance. Cet univers sans foi ni loi des maniacs, nous en sommes les principaux acteurs car Skwak ne s’inspire que de la réalité. Sa quête de l’absurde, il la puise sur internet, dans les journaux où il traque les faits divers parfois si surréalistes qu’ils semblent avoir été imaginés par l’un de ses personnages dégénérés. La société contemporaine envahit alors littéralement l’espace du récit. La création de l’artiste s’inspire aussi de sa culture télévisuelle hantée par des personnages tel Homer Simpson. Faisant feu de toutes ces images, il met en scène la futilité de nos préoccupations quotidiennes. Ainsi, dans  » Make a Wish », cette fée qui peut exaucer tous les vœux ne se voit réclamer que davantage de pouvoir, souhait dérisoire et bien sûr dépourvu d’humanisme. Parfois, Skwak s’attache à l’un de ses maniacs pour dresser un portrait iconoclaste d’une personnalité tel que Roman Polanski portant les lunettes de Lolita, ou Poutine arborant des oreilles de Mickey. Un rictus enjôleur rend toute leur vivacité à ces faciès dans une composition qui rappelle les peintures aborigènes par leur éclat et leur intensité et que l’on peut retrouver aussi dans l’univers d’artiste tel que Combas. Avec cette exposition, ADDICT Galerie remet en lumière un art de l’illustration qui restitue sa place à la narration ironique. A sa manière ludique et colorée, « Histoires grotesques et sérieuses » nous sensibilise à la vertigineuse absurdité du monde. www.addictgalerie.com 

ARTYDANDY

Sublimes, kitsch, baroques, graphiques ou politiques, les objets ne sont ni des outils définis par des fonctions, ni des contingences nécessaires de la vie moderne. Ils sont, comme le dit Ettore Sottsass à propos du design, “une métaphore sociale”. Sublime, Kitsch, Baroque, graphic or political, the objects are neither tools defined by their function nor necessities of modern life. They are as Ettore Sotssas says about design, “a social metaphor”. Dans la production de notre époque, émergent des objets qui surprennent par leur audace, leur poésie ou leur humour. Ce sont ces témoins iconoclastes – et tellement tentateurs – qu’ARTYDANDY ambitionne de réunir dans un lieu singulier. Pièces uniques, éditions limitées, articles rares mais toujours contemporains, composent une offre étonnante et exigeante. ARTYDANDY est un carrefour entre le design, l’art contemporain et la mode en perpétuel renouvellement. Among the products of our era are objects which surprise by their audacity, their poetry or their humor. It is these iconoclast and tempting witnesses of our time that ARTYDANDY aims to unite in an exclusive location. Always contemporary unique pieces, limited edition and exceptional items, gather an un-expecting and hard to please offer. ARTYDANDY is a crossroad between design, contemporary art and fashion. artydandy.com

Beat Takeshi Kitano, "Gosse de peintre"

“Avec cette exposition, j’ai sans doute voulu donner une autre définition au mot « art », qui soit moins conventionnelle, moins snob, plus décontractée et accessible à tous.” Beat Takeshi Kitano C’est avec plaisir, humour et sérieux que Beat Takeshi Kitano s’est lancé dans Gosse de peintre, un projet singulier qui s’installe avec finesse et impertinence dans le monde de l’enfance. Inventée de toutes pièces par Beat Takeshi Kitano pour la Fondation Cartier pour l’art contemporain, l’exposition Gosse de peintre est présentée du 11 mars au 12 septembre 2010. Avec des peintures, des vidéos, mais aussi des objets insolites, des décors, des machines fantasques et sensationnelles, Beat Takeshi Kitano conduit le visiteur de surprise en gag, de jeu en leçon de choses, se moquant de l’art contemporain, s’amusant avec l’histoire et les sciences et se jouant des clichés associés à son pays, le Japon. “With this exhibition, I was attempting to expand the definition of “art,” to make it less conventional, less snobby, more casual and accessible to everyone.” Beat Takeshi Kitano With joy, humor and seriousness, Beat Takeshi Kitano has thrown himself into Gosse de peintre, an unusual project that subtly, if impertinently, alights in the realm of childhood. Entirely created by Beat Takeshi Kitano, this site-specific exhibition for the Fondation Cartier pour ’art contemporain will be presented from March 11 to September 12, 2010. With paintings and videos, bizarre objects and settings, whimsical and fantastic machines, Kitano leads the visitor through surprises, gags and games, all the while mocking contemporary art, experimenting with the sciences and toying with clichés associated with his country, Japan. 261, boulevard Raspail – 75014 Paris, France – Tel: +33 (0)1 42 18 56 50 – fondation.cartier.com

Boutique Lucien Pellat-Finet

Un vent d’air frais aux notes pop souffle sur la rue Saint Honoré! Printemps 2010 – Le roi du cachemire s’installe près de la place Vendôme et des Tuileries, offrant à ses collections une vitrine parisienne de premier choix. Boutique Lucien Pellat-Finet, 231 rue Saint Honoré, 75001 Paris Une façade sobre et un espace lumineux pour un esprit cool et décontracté. Laissez vous happer par une entrée toute en hauteur et guider vers l’agréable et tranquille salon privé, où se tient un intrigant vestiaire sur roulette, large cube en miroir, tapissé à l’intérieur d’un imprimé camouflage dessiné par Lucien Pellat-Finet : petit clin d’œil baroudeur pour cette pièce très design ! On aperçoit, dès l’entrée puis le long d’un parcours tout en courbe, accrochés à d’intrigantes boules-miroirs, les pulls en cachemire aux motifs emblématiques et fruits des collaborations avec des artistes de renom: pop avec les figures enthousiastes de Mister; poétique ou psychédélique(!) avec les Frozen Flowers multicolores de Marc Quinn. L’arrière-plan calme et frais de murs et escalier blancs, rythmé par des variations de volume et de niveau, facilite une présentation claire des collections et fait ressortir la large palette de coloris, unis ou rehaussés de détails (strass; broderie; motifs inédits; …), valorisés par des techniques de tissage de qualité, telles que l’intarsia. Discrète touche « funky » enfin, note d’humour et de légèreté, du sol aux reflets gris pailleté! La boutique s’étend sur 150m², à travers 2 étages, et présente l’ensemble des gammes : collections Femme et Homme, enfants, accessoires, bijoux et Homewear. Elle a été réalisée par l’agence d’architecture intérieure BUTTAZZONI & associés. Boutique Lucien Pellat-Finet, 231 rue Saint Honoré, 75001 Paris – Tel : 01 42 22 22 77 Du lundi au vendredi de 10h à 19h et le samedi de 11H à 19h www.lucienpellat-finet.com

Les rêveries du Shopper Solitaire

Chaque lundi le top 5 de mes dernières tentations consuméristes d’ici à Noël. Philips 52PFL7203H Diagonale de l’écran : 132 cm, HD TV 1080p, TNT HD MPEG4 Son : Stéréo Nicam, Virtual Dolby Digital, BBE tv-video.fnac.comAPPLE Macbook Pro 15,4″ Noir/Alu (2,53 GHZ, 320 Go) Processeur Intel Core 2 Duo 2,53 GHz – 4 Go de mémoire DDR3 – 320 Go de DD – Ecran 15,4″ – NVIDIA GeForce 9600M GT – Wifi n surcouf.com Ennemis publics de Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy Tout, comme on dit, nous sépare – à l’exception d’un point, fondamental : nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables. J’ai eu un père mélancolique et puissant, silencieux et guerrier, joueur d’échecs, insondable, lucide et incrédule, solitaire et souverain. Un grand dirigeant d’entreprise, le souvenir que j’en ai, est celui qui sait dire « Salade pour tout le monde ! » au bon moment. Il n’est pas impossible que vous ayez déjà mis de votre côté les rieurs, les sourieurs, les qui ont de l’humour alors que, moi, c’est bien connu, je n’en ai aucun. Il est possible au fond que le fait de ne pas avoir eu de mère vous renforce, mais alors c’est d’une manière qu’on ne souhaiterait à personne. Je revois Aragon, poussant la porte du bar, haute silhouette, chapeau à larges bords, cape marocaine sur un costume de lin gris, très élégant, qui lui donnait, huit ans après la mort d’Elsa, le même air de deuil inconsolé. A certaines personnes, peut-être, il est arrivé de faire l’amour dans un état de pleine lucidité ; je ne les envie pas. Tout ce que je suis, moi, arrivé à faire dans un état de pleine lucidité, ce sont mes comptes ; ou ma valise. Je peux faire toutes les mises au point possibles et imaginables : je ne ferai qu’aggraver mon cas de salaud de bourgeois qui ne connaît rien à la question sociale et qui ne s’intéresse aux damnés de la terre que pour mieux faire sa publicité. amazon.frPuma Mongolian Shoe BBQ flockées JetSociety puma.com Costume crêpe de laine Emporio Armani Costumes Hommes emporioarmani.com

Recettes intimes de grands chefs

Danny l’hédoniste, et Brian le ringard sont tous deux inspecteurs de l’hygiène à la mairie d’Edimbourg. Tout les oppose : l’un est beau gosse, bon vivant, a une fiancée sublime et des amis pleins d’humour. L’autre est timide, sobre, puceau, aime les jeux vidéo et les trains électriques. Ils ont cependant deux points communs : leur travail parmi les chefs cuisiniers et leurs secrets, et l’absence d’un père. Danny déteste ces grands chefs qu’ils contrôlent, mais il déteste encore plus son collègue. Cette haine est si puissante qu’elle se mue en un enchantement maléfique : tous les abus qu’il commettra sur sa propre personne se répercuteront sur Brian. Une cuite un soir, la gueule de bois du lendemain est pour Brian ; une dérouillée dans une bagarre de rue, c’est Brian qui porte les cicatrices. Et Danny prend un malin plaisir à observer sa propre déchéance sur le visage de l’autre. Ce ressort de fable gothique se fond parfaitement dans le réalisme de l’univers de Welsh et lui permet de pousser plus loin son exploration des profondeurs de l’âme urbaine. Entre quête d’identité et observation minutieuse des tares de ses contemporains, l’auteur nous livre un texte hybride, bourré d’humour et de désespoir.  L’Edimbourg de Welsh nous plonge ainsi au milieu d’une galerie de portraits aussi amers que touchants, piliers de bar pleins de sagesse, chefs cuistots mutilés, fans de Star Trek, randonneurs pervers, tous empêtrés dans leurs drames personnels mais liés les uns aux autres par leurs faiblesses et leurs doutes. Une histoire d’identité, de liens humains mis en lumière dans leur perversité et leur drôlerie. Irvine Welsh Source : www.audiable.com

South Park : ils ont tué Queenie !

Shocking outre-Manche. Mais pas seulement. Les créateurs de South Park ont commis un crime de lèse-majesté dans l’épisode diffusé la semaine dernière sur Comedy Central, aux Etats-Unis (intitulé The Snuke, cet épisode, parodie de la série 24, fait également intervenir Hillary Clinton, ndlr) : dans les premières minutes, ils ont fait se suicider la reine Elizabeth II ! Oui, ils ont tué Queenie… Humour cruel pour les uns, très mauvais goût pour les autres, nombre de téléspectateurs – américains et britanniques – ont été indignés. Mais aucun commentaire officiel du côté de Buckingham Palace. Un flegme tout britannique… (Jordane Guignon) http://fr.news.yahoo.com