Exposition Wonderland par The French Art Dealeuses en collaboration avec la Secret Gallery

Pour leur troisième collaboration avec la Secret Gallery, The French Art Dealeuses nous invite à découvrir l’exposition WONDERLAND, qui puise sa narration dans la fantaisie, les souvenirs de notre imaginaire d’enfant, les super héros et personnages de fiction .

Orchestrée par Audrey Hatchikian, art curator, elle met en scène l’exposition dans une atmosphère colorée, ingénue et joyeuse . WONDERLAND, ou le pays des merveilles interprété par des artistes d’art contemporain et de design. A l’approche de Noël, cette exposition inspire un tendre sentiment de nostalgie, une bouffée de gaieté et une douce atmosphère poétique.

L’exposition WONDERLAND, présente les oeuvres émouvantes et éclatantes de Jaouad Bentama, artiste installé à New York depuis 6 ans. Il travaille la peinture mixée à des compositions d’objets que l’artiste collecte au fil des de ses rencontres. Des tableaux flamboyants et colorés, à l’apparente légèreté, qui racontent l’utopie de l’enfance et l’espoir. Issu du monde du Graffiti des années 80, Sade One évolue aux côtés des plus grands avant de suivre son propre chemin. De l’hardcore bombing au fresques murales, ils présentent aujourd’hui des oeuvres ludiques et aux mille et une facettes. WONDERLAND, c’est aussi les tableaux de lumières quasi hypnotiques d’Emmanuelle Rybojad, véritable fée de la couleur.

Secret Gallery
19 Rue de Varenne, 75007 Paris
T. 06 80 38 90 14
contact@thefrenchartdealeuses.com
facebook.com/thefrenchartdealeuses
Du mardi au samedi de 11h à 19h
les lundis et dimanches sur rendez-vous
Métro Ligne 10 ou 12 – Rue du Bac ou Sèvres
Babylone Parking Le Bon Marché

Exposition : Génération 40. Les jeunes et la guerre (CHRD Lyon)

L’exposition Génération 40. Les jeunes et la guerre dresse le portrait d’une jeunesse multiple, transformée par l’expérience de la guerre et de l’Occupation. Des jeunes présentés à travers leurs choix et engagements, mais aussi des contraintes, des mots d’ordre et des sollicitations dont ils furent constamment l’objet.

Fruit d’un vaste travail de recherche et de collecte, comprenant témoignages directs mais aussi objets, l’exposition Génération 40. Les jeunes et la guerre vise à dresser le portrait d’une classe d’âge, les « J3 », qui vécurent leur adolescence ou l’entrée dans l’âge adulte au cours des quatre années de l’Occupation.

Au-delà des engagements de certains, les jeunes qui vivent les épreuves de l’Occupation et de la Collaboration composent un groupe hétérogène, dans lequel chacune et chacun ont conscience d’appartenir à une classe, un milieu social déterminé. Jeunesse populaire et jeunesse bourgeoise ne se côtoient guère, quand la séparation des sexes paraît aller de soi, idée entretenue par la Révolution nationale portée par le gouvernement de Vichy.

En dépit de ces distinctions, que viendront atténuer les circonstances, les jeunes ont en commun d’avoir été l’objet de multiples sollicitations et tentatives d’encadrement, au sein de leur famille, mais aussi par Vichy qui place en eux sa grande œuvre de régénération.

Les diverses organisations de jeunesse créées par le gouvernement de Vichy dans le cadre de sa campagne de Révolution Nationale, l’attention portée à l’enseignement, aux apprentissages, à la formation morale, sportive et professionnelle témoignent ainsi de son intérêt pour la « jeunesse ».

Encadrer et enrégimenter les jeunes constituaient la toile de fond de l’action politique du régime de Vichy, renforcée et soutenue par les exigences allemandes. À partir de 1942, les jeunes commencèrent à subir de lourdes contraintes. L’une d’elle concerna l’institution par la loi du 16 février 1943 du service du travail obligatoire (STO) pour les jeunes hommes âgés de 20 à 22 ans, événement qui devait signifier pour certains la fuite dans le maquis et l’entrée dans la Résistance.

Afin de retracer ces parcours, le CHRD a lancé en vue de l’exposition Génération 40, une vaste campagne de collecte. Ces témoignages directs, objets, photographies, archives, parfois des inédits, viendront enrichir les collections du musée par la suite.

Le CHRD est ainsi allé à la rencontre d’une vingtaine de témoins clefs, qui avaient entre 13 et 25 ans durant la période dont :

Le futur ministre des Affaires Étrangères de François Mitterrand, Roland DUMAS (18 ans en 1940), y relate avec précision la manifestation du 19 mai 1942 contre le concert de l’Orchestre de la Philharmonie de Vienne, programmé le soir même salle Rameau par le régime de Vichy. Première manifestation contre Vichy en zone libre, la manifestation contre la Philharmonie associait étudiants résistants missionnés par le général de Gaulle depuis Londres – « empêcher par tous moyens la tenue du concert » – et des Lyonnais scandalisés par la provocation.

Issue d’une famille d’origine juive convertie au protestantisme depuis trois générations, le traducteur et romancier Georges-Arthur GOLDSCHMIDT (12 ans en 1940) se souvient des raisons qui poussèrent ses parents à l’envoyer, lui et son frère, depuis Hambourg en Italie avant qu’ils ne trouvent, in extremis, un refuge temporaire dans un pensionnat savoyard de Megève. Quasi livrés à eux-mêmes, il raconte le sadisme de certains de ses camarades, la solidarité d’un village montagnard, la montée de la peur, l’embrigadement de la jeunesse allemande, y compris sur son frère aîné, et comment la langue nazie raidit alors les nuques et redresse les corps.

Alors jeune fille de la bourgeoisie lyonnaise, Marie-Thérèse MORAT (14 ans en 1940) se souvient des expériences nouvelles – telles qu’aller faire du vélo du vélo dans les fermes, jouer dans les champs – que représenta cette période de pénurie et de bouleversement des usages habituels.

La résistante, Jeannine PEYSSON (17 ans en 1940) raconte comment elle intégra le réseau Polytechnique. Recrutée par Mme Brunschwig, sa professeure de philosophie, à la suite d’une dissertation sur la notion de « liberté puis arrêtée en juillet 44 place Bellecour, elle sera brutalisée par Klaus Barbie puis emprisonnée au fort de Montluc, jusqu’à la libération de Lyon, le 24 août 1944.

L’ancien joueur de football professionnel des « Verts », Émile ROBERT (18 ans en 1940), raconte comment il fut rattrapé par la réquisition du STO et envoyé en Autriche dans le massif du Dachstein construire des barrages à 2.000 m d’altitude.

CHRD – CENTRE D’HISTOIRE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION
www.chrd.lyon.fr
DU 15 NOVEMBRE 2018 AU 26 MAI 2019
14 Avenue Berthelot, 69007 Lyon

Exposition de groupe autour d’œuvres et projets de John Latham (FRAC LORRAINE)

John Latham (1921-2006) a marqué les esprits par ses nombreuses performances, dont la retentissante « Spit & Chew » (1966) pour laquelle il demande à ses élèves (de la St Martins School of Art) de mâcher puis recracher les pages du nouveau livre du plus célèbre critique d’art de l’époque. Jusqu’à sa mort en 2006, John Latham a ouvert les portes de son atelier londonien à toute personne intéressée par l’art.

Considéré par certains comme un mystificateur, regardé par d’autres comme un génie, John Latham met en place, tout au long de sa vie, un ensemble de théories et de pratiques qui déconstruit notre approche binaire du monde, n’hésitant pas à pratiquer l’auto-contradiction et les associations d’idées à priori incongrues. Pour Latham, toutes les oeuvres d’art sont considérées comme des événements et activées en tant que tels à travers divers processus allant de la pulvérisation, de la mastication, du déchiquetage ou du crachat à la simple déclaration. Son premier « skoob » fut réalisé en 1966, alors que Latham enseignait à St-Martins School of Art de Londres. Il a emprunté à la bibliothèque de l’école un exemplaire de l’opus d’histoire de l’art « Art and Culture » de Clement Greenberg, récemment publié, et a invité ses étudiants à le mâcher puis à le cracher dans une fiole. Les pages ont ensuite subi un processus chimique de transformation pendant un an avant d’être rendues à l’école sous forme liquide qualifiée d’« Essence de Greenberg ». L’oeuvre qui en a résulté appartient maintenant au Museum of Modern Art de New York. Que ce soit dans ses premières peintures par pulvérisation, dans ses « One-Second Drawings », ou encore avec les «skoobs» dans les années 1960, les peintures sur rouleau des années 1970 et les tours de verre incorporant des fragments de théorèmes, John Latham a indéfectiblement exploré des idées cosmologiques complexes et remis en question les structures traditionnelles.

FABRIQUES DE CONTRE-SAVOIRS Exposition de groupe autour d’œuvres et projets de John Latham avec Jay Chung & Q Takeki Maeda, Ground (Marlie Mul & Harry Burke), Sheila Levrant de Bretteville, Alex Martinis Roe et Eva Weinmayr

SOLO SHOWS(sélection):
Lisson Gallery,New-York(2018)
Serpentine Gallery,London(2017)
Triennale di Milano(2014)
Whitechapel Gallery,London(2010)
MoMA PS1,New-York(2006)
Tate Britain,London(2015)
Palais des Beaux-Arts,Bruxelles(1984)

GROUP SHOWS (sélection):
Biennale de Venise(2017&2005)
Dokumenta 6,Kassel(1977)

ACCÈS LIBRE
Du mardi au vendredi de 14h à 18h
samedi & dimanche de 11h à 19h
Ouvert pendant les vacances scolaires & les jours fériés
VISITES GUIDEES POUR TOUS :
Samedi et dimanche à 11h et 17h
Visites gratuites pour les groupes sur demande : reservation@fraclorraine.org

FONDS RÉGIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE LORRAINE
1BIS RUE DES TRINITAIRES F-57000 METZ
TEL 0033(0)3 87 74 20 02
INFO@FRACLORRAINE.ORG
WWW.FRACLORRAINE.ORG

Exposition PRISUNIC – Le Beau au Prix du Laid – Espace Champerret

A la fin des années 60, l’aventure Prisunic, sous la direction artistique de Denise Fayolle puis de Jacques Lavaux, témoigne d’une inventivité et d’un avant-gardisme qui n’auront pas d’équivalent en France voire en Europe. A partir d’une collection exceptionnelle de plus d’une centaine d’affiches et de dizaines de supports graphiques en 2 ou 3 dimensions retrouvées avec passion depuis des années par le libraire Michael Seksik, et une sélection de mobilier emblématique prêtée pour l’occasion par XXO, Design Fair Paris propose de découvrir l’univers total, original et exigeant de Prisunic qui prônait «le beau au prix du laid» et a véritablement joué un rôle capital en France sur l’accès au style, moderne de surcroît, auprès de toutes les classes de la société.

Cette exposition démontre la grande puissance graphique et créative de Prisunic pendant ces années, ainsi que, via l’influence de courants comme Le Pop Art, le Push Pin Studio (Michael Glaser, Tom Wiesselman…) mais aussi I. Noguchi sur ces productions, sa portée véritablement artistique qui va bien au-delà des sphères de la publicité et du marketing…

Adresse : Espace Champerret – 6 Jean Oestreicher – Paris 17°
Horaires : de 14h à 22 h jeudi 22 novembre, de 10h à 19h vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 novembre 2018
Billetterie en ligne à tarif préférentiel

Rencontrez BUTCHER BILLY au Reset BAR (31.10.18)

Pour son premier et unique passage en France, rencontrez BUTCHER BILLY, artiste Brésilien mondialement connu pour ses mashups dans les domaines de la musique, du cinéma, des jeux vidéo et de la pop culture, le mercredi 31 Octobre, de 19h00 à minuit au Reset BAR, 17 rue du Cygne (75001 Paris). Il viendra dédicacer son livre STRANGE FANTASY récemment publié chez par ARRTITUDE par Frédéric Claquin (qui sera présent également).

Butcher Billy, illustrateur spécialisé dans la pop culture et les mashups, aime à mélanger les univers iconiques de divers domaines artistiques (musique, cinéma, BD, jeux vidéo…) dans une juxtaposition féconde : il associe les Sex Pistols à Super Mario, Johnny Rotten et Ian Curtis à Batman et Superman, et transforme Billy Idol en Thor… Sa notoriété est telle que les marques qu’il a détournées le font maintenant travailler officiellement : on le retrouve ainsi dans deux épisodes de la saison 4 de Black Mirror. En mars 2017 le magazine NME lui commande une couverture de Ed Sheeran…

Reset BAR
Ce bar propose le concept du « drink gaming » c’est un lieu ou il est possible de jouer gratuitement à de nombreux jeux vintages sur des machines d’arcade et consoles de salon de toute époque. http://www.reset.bar
https://www.instagram.com/thebutcherbilly
17 RUE DU CYGNE 75001 PARIS